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Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

بالخير. آمين ‎عيد مبارك. غفر الله لنا ولكم واعاد الله علينا شهر رمضان

Aid moubarak. puisse Dieu agréer notre jeûne et nous permettre de revivre le prochain Ramadan sous Sa Clémence et Sa Miséricorde.‎

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Ali Amrane, le rockeur kabyle à la clôture du 8e Feliv

Publié le 30 juillet 2015, par dans Non classé.
Ali Amrane, le rockeur kabyle à la clôture du 8e Feliv
ALGER- Le chanteur algérien d’expression kabyle Ali Amrane a animé mercredi soir un concert devant un public conquis, en clôture du 8e Festival international de la littérature et du livre de jeunesse (FELIV) ouvert le 23 juillet dernier. Devant un public nombreux venu l’applaudir à la salle Ibn Zeïdoun de…

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«On veut déstabiliser l’armée»

Publié le 30 juillet 2015, par dans Non classé.

Où est l’Etat ? Qui décide en Algérie ? Qui fait quoi dans notre pays ? Pourquoi opérer des changements en ce moment et en catimini ?»
L’auteur de ces interrogations est Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs, qui désapprouve, dans la forme, les derniers changements opérés tant au niveau de la hiérarchie militaire qu’au sein du gouvernement et dans le corps des walis.

Lors d’une conférence de presse animée hier au siège de son parti, Mme Hanoune a qualifié d' »incompréhensible et intrigant la manière avec laquelle des anciens professionnels de l’institution militaire ont été écartés».

Elle pointe du doigt, encore une fois, la défaillance de la communication officielle. « Certes, le Président a le droit d’user de ses prérogatives, mais la forme est importante.

Pourquoi le flou ? Nous avons eu droit à un lot de rumeurs, à des supputations. Personne n’a rien compris à ce qui s’est passé. Y a-t-il eu un incident ou pas», s’est-elle interrogée, en relevant le caractère « grave» de la situation.

Cette incompréhension et cette cacophonie peuvent, selon elle, déstabiliser l’institution militaire et par ricochet l’Etat, dès lors que l’armée est sa colonne vertébrale. « Nous ne comprenons pas l’attitude du pouvoir : d’un côté, il ne communique pas, de l’autre, il distille des bribes d’informations dans la presse.

Ces changements au sein de l’armée relèvent du secret d’Etat. Il ne fallait pas opérer une fuite des informations et livrer en pâture de hauts responsables militaires sans aucune explication», pense Mme Hanoune, estimant que cette façon de faire crée un malaise, porte atteinte au moral des troupes et fragilise davantage le pays.

L’oratrice est persuadée que ces changements rendront le climat politique plein d’incertitudes. La patronne du PT a avoué avoir demandé audience en janvier dernier au président Bouteflika pour discuter de toutes les questions d’actualité, mais sa lettre n’a pas reçu de réponse à ce jour. L’autre changement au sein du gouvernement qui a suscité des interrogations au PT est le limogeage de Amara Benyounès.

La secrétaire générale du PT défend le désormais ex-ministre du Commerce et estime qu’il est victime de son courage et de ses décisions fermes.

Benyounès limogé par les lobbies

« Qui a limogé Benyounès», s’est interrogée Mme Hanoune, avant de répondre : ce sont « les barons de l’import, les affairistes et l’oligarchie qui sont derrière son limogeage». « Ces personnes sont au centre des décisions et ont le pouvoir de nommer et de dégommer des ministres», s’exclame-t-elle.

Et d’expliquer : « Benyounès a touché à de gros intérêts, il a découvert le pot aux roses en s’attaquant aux dossiers des surfacturations, du transfert de devises vers l’étranger, des licences d’importation ; il a parlé des concessionnaires et a réussi à diminuer la facture des importations de deux milliards de dollars, ce qui a déplu aux barons de l’import».

Abordant la loi de finances complémentaire, Mme Hanoune contredit le Premier ministre, estimant que « la LFC renferme des mesures d’austérité telles que l’élargissement de la taxe sur l’habitation, alors que la disposition portant sur la bancarisation des capitaux illicites est une manière d’encourager l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent».

Par ailleurs, comme à chacune de ses sorties, l’oratrice n’a pas ménagé le président du FCE : « Que Haddad soit reçu comme président du FCE par le Premier ministre, nous n’avons rien à dire, mais là où le bât blesse, c’est lorsqu’il se comporte comme un responsable politique, un chef d’Etat, et propose un projet politique et de société», estimant qu’il a « présenté un plan d’action» du gouvernement. « Haddad veut transformer l’Etat algérien issu de l’indépendance.

En appelant à la suppression des subventions, il veut changer la nature de l’Etat algérien. C’est pour nous une remise en cause d’un acquis fondamental de la Révolution algérienne, à savoir l’Etat social», déplore-t-elle. Lire la suite      

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«Les spécialistes sont unanimes à dire que l’apprentissage repose sur les langues maternelles»

Publié le 30 juillet 2015, par dans Non classé.

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, se déclare « surprise» de la polémique suscitée par la proposition d’introduire la langue dialectale dans l’enseignement primaire.
L’introduction de la langue dialectale dans le cycle primaire suscite la polémique. Qu’en est-il au juste ?

Il faut préciser que l’introduction de la langue dialectale dans l’enseignement n’est pas encore décidée. Cette mesure fait partie des 200 recommandations élaborées par plusieurs groupes de travail, mis en place lors de la conférence nationale sur l’éducation, qui s’est tenue à Alger le week-end dernier.

De celles-ci nous avons tiré quelques actions à soumettre au gouvernement en septembre prochain, pour être mises en place durant l’année scolaire 2015-2016. Il s’agit de mesures pédagogiques qui permettront d’améliorer la qualité de l’enseignement et surtout l’apprentissage, dont l’outil est la langue.

S’il y a un taux d’échec dans le cycle primaire, c’est parce qu’il y a un problème dans la transmission du savoir. Nous ne voulons pas faire uniquement le diagnostic de l’enseignement, mais aussi les actions à mener à court et moyen termes pour améliorer la situation.

Raison pour laquelle nous avons organisé une rencontre de trois jours, à Laghouat, regroupant les proviseurs, les inspecteurs, les chefs d’établissement, les conseillers pédagogiques de dix wilayas du sud du pays, à laquelle j’ai pris part avec l’ensemble du staff du ministère, soit près de 150 participants.

L’objectif est d’abord d’exprimer notre insatisfaction quant aux résultats assez faibles que ces wilayas ont enregistrés, mais surtout de réfléchir ensemble à des mesures pour améliorer les résultats l’année prochaine.

C’est vous dire que nous ne voulons pas rester passifs face à cette situation. Une rencontre similaire regroupera dix autres wilayas des Hauts-Plateaux à Alger, les 2 et 3 août prochain.

L’introduction du dialecte dans l’enseignement primaire sera-t-il à l’ordre du jour à la prochaine rentrée scolaire ?

D’abord, je tiens à souligner que cette recommandation est née d’un débat très riche lors des travaux en plénière de la conférence nationale, ainsi que des ateliers techniques. Les spécialistes étaient unanimes à dire que l’apprentissage chez les enfants repose sur la langue maternelle.

En l’utilisant dans l’enseignement, expliquent les spécialistes en neurosciences, on développe une partie importante du cerveau. Ils disent également que pour augmenter les capacités linguistiques des enfants, il faut s’appuyer sur les langues maternelles. Il y a consensus autour de cette question.

Ce qui est important pour nous, c’est d’intégrer ces éléments et d’aller plus loin, dans le but d’améliorer l’apprentissage de la langue arabe. Dans les régions berbérophones, par exemple, nous avons constaté que les échecs touchent surtout les enfants qui arrivent à l’école sans passer par le préscolaire.

Cette étape est primordiale parce qu’elle permet d’habituer l’enfant à la langue arabe, de le familiariser avec elle et de lui permettre d’être plus réceptif une fois à l’école. La langue maternelle n’est qu’un outil ou moyen de transfert du savoir.

Ce qui est fondamental pour nous, c’est qu’il faut améliorer l’apprentissage de la langue arabe.

Que pensez-vous des attaques virulentes contre cette mesure ?

J’en ai été surprise. Sachez cependant que pour nous ce qui est important sur le plan didactique, c’est la nécessité absolue d’améliorer l’apprentissage de la langue arabe et de valoriser le patrimoine algérien dans le contenu de l’enseignement. Savez-vous que les auteurs algériens sont presque absents des contenus des manuels scolaires.

Il est donc important d’asseoir la dimension algérienne à l’enseignement et revenir aux trois langues : l’arabe, le tamazight et le français.

Selon vous, y a-t-il eu incompréhension ?

Probablement, surtout que la conférence a été intensive et que peut-être nous n’avons pas suffisamment communiqué. De toute façon, aucune décision n’a été prise pour l’instant. Mais le constat établi lors de la conférence est unanime.

La langue arabe est très mal enseignée. Même dans les wilayas du Sud, comme par exemple Adrar, où un nombre important d’enfants fréquente les écoles coraniques, les résultats sont très faibles.

Et ce n’est pas par hasard que les échecs sont souvent importants durant le cycle primaire. Il y a donc un grand problème d’ordre didactique et pédagogique.

C’est à partir de ce constat que nous avons décidé de mettre tous les inspecteurs de langue ensemble à Laghouat, pour débattre et arriver à une méthodologie pédagogique. S’il n’y pas de maîtrise de la langue arabe scolaire, il n’y aura pas de réussite, y compris dans les matières scientifiques et les mathématiques.

Nous avons pu identifier toutes les propositions à mettre en œuvre dès la rentrée prochaine. Nous sommes tous convaincus que l’éducation a besoin de s’appuyer sur un véhicule qui est l’arabe scolaire, mais aussi l’élargissement de l’enseignement de tamazight, qui passe de 11 wilayas à 20 à la prochaine rentrée scolaire.

Nous avons réuni les wilayas qui ont obtenu de bons résultats et celles qui ont enregistré un taux d’échec important pour favoriser les échanges d’expérience à travers des ateliers pour se placer dans une dimension opérationnelle, afin d’apporter des corrections aux erreurs. Nous ne nous contentons pas de diagnostics. Ensemble, nous réfléchissons à des solutions pédagogiques.
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«Le retour aux références nationales dérange»

Publié le 30 juillet 2015, par dans Non classé.

Des experts, présents à la conférence nationale sur l’évaluation de la réforme, qui s’est déroulée le 25 et 26 juillet, ont plaidé pour l’introduction progressive de la langue d’enseignement et le recours aux éléments de la langue maternelle de l’élève pour faciliter l’apprentissage.

Bien qu’applaudie par pratiquement toute la communauté scolaire, une telle recommandation, qui conseille le retour aux références nationales algériennes dans les programmes, suscite une réaction hostile du courant conservateur. Interrogé hier, l’inspecteur général au ministère de l’Education nationale, Nedjadi Messeguem, accuse les « parties» ayant suscité cette polémique d’avoir déformé l’esprit de cette mesure.

« Le retour aux références nationales à travers l’enseignement de l’histoire de notre pays et la réconciliation du jeune Algérien avec son histoire amazighe et son islam tolérant dérangent», explique le même responsable, qui dénonce l’interprétation erronée à dessein des recommandations de la conférence. « Les recommandations ont été faites en présence des représentants de l’Association des oulémas musulmans algériens qui ont dénoncé cette mesure.

Les représentants de cette association n’ont émis aucune réticence sur les travaux de la conférence», précise M. Messeguem. Ainsi, pour ce responsable, « ce qui dérange réellement c’est le fait que la conférence nationale sur l’évaluation de la réforme éducative recommande le retour aux références nationales et l’étude des auteurs algériens dans le manuel scolaire».

Ce même responsable précise que « toutes les organisations et parties qui sont en train d’alimenter cette polémique ont été représentées dans la conférence et qu’elle ne sont pas opposées aux recommandations élaborées par une panoplie de spécialistes, pédagogues, historiens, psychologues». « L’approche proposée par les ateliers n’a rien de politique et revêt un caractère purement pédagogique.

C’est le fruit du travail de plusieurs chercheurs qui s’appuient sur le développement de la cognition et l’aspect positif de l’introduction de la langue maternelle des enfants. L’atelier en question propose l’introduction de l’apprentissage de la langue arabe classique sans rupture totale avec la langue maternelle de l’enfant», insiste-t-il. M. Messeguem explique qu' »ainsi, l’enfant qui parle une autre langue que l’arabe accédera à l’apprentissage des matières du programme national plus facilement si l’enseignant fait appel à la langue parlée de l’enfant durant les deux premières années de la scolarité». Il estime que ceci est le résultat d’un travail scientifique qui préconise de maintenir un rapport « complémentaire» entre l’école et l’environnement immédiat. Lire la suite      

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Voitures neuves : Les prix flambent

Publié le 30 juillet 2015, par dans Non classé.

Comme c’était prévisible, les mesures d’austérité que le gouvernement vient de mettre en place pour réduire la facture d’importation en augmentant les taxes sur les véhicules neufs n’ont pas été sans conséquence. Les tarifs des véhicules neufs importés flambent. Du coup, les acquéreurs doivent casser leur tirelire pour s’achetern une voiture.

Immédiatement après la publication des nouvelles taxes prévues dans la LFC 2015, les représentants des marques en Algérie ont affiché les nouveaux prix de leurs produits. C’est le cas de Volkswagen et Audi. Lire la suite      

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