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Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

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Constantine, capitale de la culture arabe: les retards de certains projets n’affecteront par la manifestation

Publié le 2 mars 2015, par dans Non classé.
Constantine, capitale de la culture arabe: les retards de certains projets n'affecteront par la manifestation
ORAN – Les retards dans la réalisation de certaines infrastructures culturelles n’affecteront pas le programme élaboré pour la manifestation de « Constantine, capitale de la culture arabe 2015″ dont le coup d’envoi est prévu le 16 avril prochain, a affirmé, lundi à Oran, le commissaire de cet événement culturel international. Lors…

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Douze pièces au programme du festival national du théâtre féminin à Annaba

Publié le 2 mars 2015, par dans Non classé.
Douze pièces au programme du festival national du théâtre féminin à Annaba
ANNABA- La 4ème édition du festival culturel national du théâtre féminin, prévu à Annaba du 5 au 12 mars prochains, donnera lieu à la présentation de 12 pièces, a indiqué lundi la commissaire du festival, Sakina Mekkiou, connue sous le nom d’artiste de Sonia. Cette édition du festival, dédiée à…

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Illizi se solidarise avec In Salah

Publié le 2 mars 2015, par dans Non classé.

Le mouvement de solidarité avec la population d’In Salah, gagne la capitale du Tassili.

Plusieurs dizaine de jeunes ont répondu à l’appel lancé, dimanche soir sur Facebook pour un rassemblement pacifique lundi à 9h, devant le siège de la wilaya pour apporter leur solidarité à la population d’In Salah.

« Ce rassemblement pacifique se veut un message de solidarité et de soutien à la population d’In Salah, qui crient son opposition à l’exploitation des ressources en gaz de schiste, à In Salah, depuis plus de deux mois. Nous somme tous In Salah», nous dira Abdelkader Ben Behan, un des manifestants.

Les manifestants ont hissé des banderoles sur lesquelles on peut lire :  » non au gaz de schiste ;  » Non à la répression des manifestants d’In Salah

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Tizi Ouzou : marche des enseignants universitaires

Publié le 2 mars 2015, par dans Non classé.

Les enseignants de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou ont massivement répondu à l’appel à une marche de leur syndicat, le CNES (Conseil national des enseignants du Supérier).

La manifestation qui a débuté cette matinée vers 10h30 a démarré du campus universitaire Hasnaoua pour se terminer au siège de la wilaya. Les enseignants, pour rappel, ont aussi déclenché un mouvement de grève illimité depuis le 11 février dernier pour appuyer leurs revendications d’ordre socioprofessionnel après une première marche qui a eu lieu le 10 décembre 2014 pour les mêmes raisons.

Lors de la marche de ce matin, les grévistes ont réitéré leurs slogans sur des banderoles sur lesquelles ont peut lire  » basta les promesses,  » un salaire de misère et leurs délégués syndicaux se sont adressés aux badauds à travers un mégaphone pour expliquer les raisons de leur action de protestation.

La marcheurs qui ont arpenté les rues de la ville (rue Lamali, avenue Abane et boulevard Boumediène) ont tenu un rassemblement devant le siège de la wilaya alors qu’une délégation devait être reçue par les autorités. Samy Ould Ouali, coordinateur du CNES, a déclaré à El Watan que les pouvoirs publics  » font la sourde oreille et préparent des projets macabres pour enterrer l’université et que nous venons de démasquer.

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Mohamed Larbi Ould Khelifa : «L’amendement constitutionnel sera proposé au vote aux deux Chambres du Parlement»

Publié le 2 mars 2015, par dans Non classé.

A l’occasion de l’ouverture, aujourd’hui, de la session parlementaire de printemps, le président de l’APN, le Dr Mohamed Larbi Ould Khelifa, livre à El Watan sa conception du rôle du Parlement, évoque ses insuffisances et révèle quelques détails sur l’amendement de la Constitution qui passera par les deux Chambres.
– Le bureau de l’Assemblée s’est réuni et a programmé les travaux de la session de printemps qui s’ouvre aujourd’hui. Avez-vous une vision globale et définitive des projets de loi à présenter ? Est-ce que l’amendement constitutionnel est prévu ?

Ce n’est pas le bureau de l’Assemblée qui s’est réuni, mais plutôt ses présidents, pour débattre des questions nécessitant des consultations et un dialogue, et pour étudier ce qui nous attend durant les prochains quatre mois et demi de cette session. Il y a, par exemple, un certain nombre de projets de loi présentés lors de la dernière session qui n’ont pas abouti faute de temps. Il y a aussi de nouveaux projets de loi. Au total, nous aurons donc dix projets de loi à débattre. Ces textes sont d’abord étudiés par le bureau de l’Assemblée avant d’être transmis, selon la thématique, aux commissions parlementaires qui peuvent y apporter des modifications, indépendamment des amendements que peut apporter l’opposition ensuite.

Le bureau de l’APN, qui est une sorte d’exécutif, est ensuite destinataire de ces textes, parfois modifiés donc, avant d’arriver à l’étape de la plénière. Les discussions autour des projets de loi en commissions (il en existe douze) sont très ouvertes, démocratiques, parfois même avec des dépassements… D’ailleurs, je me demande pourquoi ne pas faire assister les médias à ces débats ? Nous avons déjà essayé, mais ça n’a malheureusement pas réussi.

Sur cette question des débats au sein des commissions ou lors des plénières, je suis satisfait de leur déroulement démocratique, franc, parfois tendu. Je donne parfois même plus de temps de parole à l’opposition, minoritaire dans l’Assemblée, afin de créer un peu d’équilibre dans les débats. D’ailleurs, si nous nous comparons à d’autres pays qui ont une histoire récente qui ressemble dans une certaine mesure à la nôtre, nous remarquons qu’il y a une appréhension face aux discussions démocratiques au sein de leur Parlement. Notre histoire récente, l’expérience douloureuse des années 1990, ont créé aussi de l’ouverture, du débat, de la franchise.

Concernant la réforme constitutionnelle, nous n’avons pas d’indicateur clair de la part du gouvernement sur son agenda. Mais ce couronnement des réformes politiques engagées depuis 2001, qui est l’amendement constitutionnel, sera très certainement proposé au vote aux deux Chambres du Parlement, comme en 2008.

– Quelles seront les grandes lignes de l’amendement de la Constitution ?

Il y a des indicateurs qui renseignent sur le renforcement de la démocratie, c’est la tendance générale de cette réforme. Il sera question aussi d’une plus grande séparation des pouvoirs et d’un renforcement de la justice pour que tous les citoyens soient égaux devant la loi. C’est la volonté du président de la République et de nombreuses personnes dans les institutions de l’Etat : plus de démocratie, plus de citoyenneté et une renaissance de la société civile et de la vie politique. Les premiers indices de la réforme constitutionnelle montrent aussi que le Parlement aura plus de prérogatives pour améliorer son fonctionnement et lui donner sa véritable place dans la pyramide du pouvoir.

– La rareté des Conseils des ministres n’a-t-elle pas restreint le travail législatif, avec moins de lois à voter, par exemple ?

En termes d’importance ou de qualité ? Je ne le pense pas. Car les lois qui ont été discutées et adoptées sont d’une importance capitale. Par exemple la loi de finances, colonne vertébrale de toutes les structures de l’Etat, et ce, même si elle a pris du temps pour arriver au Parlement. Mais le plus pertinent, à mes yeux, reste l’importance des lois, pas leur nombre. On ne va pas s’amuser à faire du chiffre ! Je donne un autre exemple : la réforme de la justice, un sujet qui intéresse l’opinion.

Ou encore la loi sur la signature et la certification électronique, sujet d’une grande polémique, car des arguments parlent de la difficulté de changer les mentalités – les échanges par chèque ne sont pas dans les mœurs ! Pis, les échanges d’argent liquide par sac noir aussi est un phénomène. Mais il est important d’avancer, pas à pas. L’adaptation au e-gouvernement ne peut pas être décrétée, il faut changer les mentalités, créer des traditions. Rendre les échanges financiers électroniques naturels a pris beaucoup de temps en Occident !

Pour revenir à votre question, je répète que le bilan devrait être fait sur la base de la qualité des lois, non pas sur leur nombre. La qualité mais aussi l’intensité des débats autour des projets de loi, à l’image de la loi sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dont le caractère d’urgence a fait débat. Là, on s’est retrouvés confrontés à un problème important. A mon avis, tout en respectant les opinions des autres, face à des engagements internationaux et sur ces questions spécifiques de terrorisme, il fallait trancher rapidement.

L’urgence de traitement des projets de loi existe dans les statuts de l’APN. Ceux qui sont opposés à cette procédure d’urgence ont le droit de s’y opposer. Mais ce texte a été discuté et finalement adopté. Je pense aussi aux modifications du code pénal pour mieux protéger la femme contre les violences : il est important, pour faire face à la banalisation de ces violences, de les qualifier en quasi-crimes. Ces amendements seront votés entre le 3 et le 5 mars.

– Des partis de l’opposition ont souligné que les tensions au sein du FLN ont handicapé, un mois durant, l’activité de l’APN. Les divisions à l’intérieur du groupe parlementaire FLN ont parasité son bon déroulement…

Le FLN a une majorité, que ce soit dans les structures de l’APN ou numériquement parlant, dans l’hémicycle, mais le FLN ne gère pas l’Assemblée. Il détient même une majorité quasi absolue avec ses alliés, le RND et des indépendants. Quand un parti est dans l’opposition, mais avec des Lire la suite      

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