formats

Bienvenue sur Radio-Dzair.com

Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

formats

On vous le dit

Publié le 30 août 2015, par dans Non classé.

Les dossiers de passeport traités dans les APC des grandes villes

Nouredine Bedoui, ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, a affirmé vendredi que le traitement des dossiers des citoyens demandeurs de passeport initié au niveau de certaines APC d’Alger sera graduellement généralisé aux grandes villes à l’échelle nationale.

Lors d’une rencontre d’orientation avec les walis au siège de son département ministériel, à la veille de la réunion gouvernement-walis, il a souligné que l’opération exigeait des efforts considérables en termes d’aménagement de sièges appropriés et de leur équipement, insistant sur l’importance d’élaborer des plans de formation devant assurer un personnel qualifié. Il a ajouté que l’objectif de l’opération qui s’inscrit dans le cadre de la réhabilitation et de la modernisation des services administratifs publics était d’alléger les procédures administratives et de lutter contre la bureaucratie.

Bedoui ira-t-il jusqu’au bout ?

Lors de sa réunion jeudi avec les responsables de la wilaya de Constantine, Noureddine Bedoui, ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, a manifesté sa colère contre la direction de l’environnement dont il a relevé les défaillances, et piqué une crise en constatant l’absence de la directrice du secteur qu’il a menacée de sanctions. Bedoui sait-il qu’il s’agit de l’épouse du frère du Premier ministre et qu’elle a été parachutée à ce poste sans être issue du secteur, et sans faire preuve d’aptitudes à assumer cette responsabilité.

Limogeage du directeur de l’AT de Tiaret

R. Fernane, directeur d’Algérie Télécoms à Tiaret, a été limogé et remplacé par un cadre de la direction régionale de Chlef dans des conditions opaques, à quelques jours de la visite annoncée de la ministre des PTIC. Son dégommage est-il lié à sa gestion controversée du secteur, où pannes récurrentes de l’internet et de la téléphonie fixe sont légion, ou a-t-il fait les frais de son acte ayant valu le dépôt d’une plainte pour vol d’un important lot de câbles en cuivre ? Bien plus, certaines voix au fait des arcanes du secteur parlent d’une incurie bien singulière chez Algérie Télécoms. L’affaire ayant valu jusque-là l’audition de plusieurs cadres par la police, mais les vraies raisons qui président aux changements de cadres restent apparemment un secret bien gardé. A moins qu’il y ait une autre explication…

Mariage collectif à Ghardaïa…

Une soixantaine de couples issus de différentes catégories sociales ont convolé en justes noces, dans la nuit de vendredi à samedi, à Métlili (45 km de Ghardaïa), au cours d’une cérémonie de mariage collectif, dans la pure tradition de la région. Organisé par des associations caritatives et religieuses locales sous le signe de « convivialité et solidarité» et entièrement financé par des bienfaiteurs, l’événement a drainé une foule nombreuse venue assister à la fantasia tenue à l’occasion et moment phare des fêtes de mariage locales.

… Arrestation de plusieurs contrebandiers

Les éléments de la Gendarmerie nationale ont saisi, jeudi à Ghardaïa, près de 7000 comprimés de Viagra introduits frauduleusement par deux ressortissants africains pour les écouler sur le marché national, a-t-on appris samedi auprès de ce corps sécuritaire.
Ces comprimés, ainsi qu’une somme d’argent estimée à 100 000 DA, ont été saisis lors d’un contrôle routinier d’un bus faisant la liaison Oran-Hassi Messaoud, ajoute la même source en précisant que des échantillons de ces comprimés ont été envoyés pour analyses afin de déterminer leur composition chimique et vérifier s’ils ne sont pas contrefaits.

Par ailleurs, les éléments de la gendarmerie de Ghardaïa ont réussi à mettre hors d’état de nuire une bande spécialisée dans le vol de cheptel dans la région de Guerrara. Trois membres de cette bande ont été arrêtés en flagrant délit de vol de 17 têtes d’ovin, ont précisé les services de gendarmerie de la wilaya de Ghardaïa. Lire la suite      

formats

Menace de grève des employés du CTC : après la révision des PRC/PRI Des projets d’habitat à l’arrêt ?

Publié le 30 août 2015, par dans Non classé.

Un débrayage se profile à l’horizon à l’office national de Contrôle technique de la construction (CTC).
Les travailleurs de cet organisme, sous la tutelle du ministère de l’Habitat, menacent d’entrer en grève si la « décision unilatérale prise par le PDG d’appliquer abusivement un nouveau dispositif et système de prime de rendement individuelle et collective est mise en place» sans recourir à la réglementation (code du travail et droit civil), met en garde le syndicat d’entreprise CTC-Ouest, dans une correspondance adressée à la mi-août au PDG de l’entreprise et dont El Watan détient une copie.

« Le bordereau de la paie a été signé jeudi dernier. Le virement se fera demain (aujourd’hui, ndlr). Dans le cas où la nouvelle réglementation est mise en place d’une manière unilatérale par le directeur, comme nous le craignons, nous allons engager des actions. Nous dénoncerons ce passage en force», met en garde un syndicaliste de la direction Ouest du CTC, évoquant à l’appui de son propos la mise en circulation des fiches de transfert auprès des travailleurs à El Bayadh et Naâma « sans passer par les comités de participation».

Réparti à l’origine en 5 filiales, le CTC est devenu une mono-entreprise après fusion-absorption décidée par un décret datant de nombre 2014. Avant cette décision, chacune des filiales disposait d’une convention collective et la direction générale aurait décidé, unilatéralement, d’en modifier le contenu : les primes de rendement collectif seront différemment calculées.

« L’ancien système s’appuyait dans le calcul de la PRC sur deux agrégats, que sont la production et le recouvrement des créances.

Plus maintenant. Le PDG a instruit verbalement les directeurs régionaux et la nouvelle mesure entrera en vigueur avec le salaire qui sera viré en début de semaine. La réglementation est pourtant claire : toute modification dans les relations de travail ne peut intervenir que dans les formes et aux conditions prévues par voie de négociation collective», a déclaré le syndicat.

Selon le communiqué du CTC-Ouest, le système proposé par la direction du CTC est basé sur l’indexation de la note PRI sur une prime fixe de 50% (3,5 x PRI) et le versement de la totalité de la prime dans le salaire mensuel.

Le syndicat rappelle que la « convention en vigueur limite l’indexation des primes PRI à la PRC, qui sont cumulables à une note inférieure à 10». « Le versement de la PRC conformément à la convention collective en vigueur est trimestriel, le nouveau dispositif imposé par vos soins (PDG, ndlr), communiqué verbalement aux directeurs régionaux ne fait qu’augmenter la base imposable et a pour effet les retenues sur salaire, l’IRG», indique le syndicat, qui signale que les simulations faites avec le système proposé « ont montré que les salaires nets des travailleurs seront revus à la baisse de 4000 DA, c’est inadmissible».

Tout en rappelant les dispositions « favorables aux travailleurs» de la loi 90-11, les syndicalistes rappellent que les composantes des salaires ne peuvent être mises à exécution qu’après établissement des accords et/ou d’une convention collective.

« Le syndicat appelle à la raison et la compréhension du DG et du président du groupe (…) Faute de son application (réglementation, ndlr), une action de débrayage générale sera engagée», menacent les représentants des travailleurs du CTC-Ouest dans leur courrier adressé au PDG, tout en signalant que leurs collègues rejoindront éventuellement leur mouvement, ce qui fera peser un risque de paralysie sur les projets de l’habitat.
Selon les protestataires, leur PDG « n’a pas répondu au courrier». Nos tentatives d’avoir la version de la direction du CTC ou du ministère de l’Habitat se sont avérées vaines. Lire la suite      

formats

Marche des gardes communaux le 13 septembre à Batna

Publié le 30 août 2015, par dans Non classé.

La mobilisation contre le projet de l’ancien chef terroriste, Madani Mezrag, visant la création d’un parti politique ne s’est pas fait attendre.
Deux jours après l’annonce de l’ancien vétéran des maquis de la création d’une formation politique, les gardes communaux, qui se sont mobilisés dès le début des années sanglantes aux côtés des services de sécurité dans le cadre de la lutte antiterroriste, ont décidé de faire barrage à « l’un des architectes de la tragédie nationale qui a coûté la vie à plus de 100 000 Algériens».

En effet, une rencontre nationale regroupant des dizaines de délégués des gardes communaux venus de plusieurs wilayas a eu lieu, hier à Alger, pour décider des actions en réaction aux activités de cet ancien terroriste qui continue de susciter l’indignation et la colère des gardes communaux. Aliouat Lahlou, qui a présidé cette réunion, a indiqué, lors de son passage à notre rédaction de Bouira, qu’une marche nationale aura lieu le 13 septembre dans la wilaya de Batna.

Cette action, a souligné Lahlou Aliouat, regroupera tous les gardes communaux, Patriotes et GLD. « Nous avons décidé de cette action pour dire non aux activités de ce criminel qui a refusé de se repentir. Nous avons combattu durant des années ces sanguinaires qui ont endeuillé des milliers de familles et nous continuerons à le faire.

Le pouvoir est entièrement responsable», a déclaré M. Lahlou, en appelant au passage « les forces démocratiques à se mobiliser et faire barrage à ce criminel». Lire la suite      

formats

L’appel de Ban Ki-Moon

Publié le 30 août 2015, par dans Non classé.

L’Organisation des Nations unies (ONU) s’apprête à accueillir une réunion spéciale dédiée à « la crise migratoire en Méditerranée», a annoncé vendredi Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU.
Dans un communiqué relayé par l’APS, il est précisé que cette réunion se tiendra le 30 septembre à New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU. Réagissant aux drames des naufrages à répétition des « boat-people» qui ont transformé la Méditerranée en un véritable cimetière marin, Ban Ki-moon se dit « horrifié et affligé par la mort de réfugiés et de migrants», exhortant les gouvernements à « faire bien davantage». Et de déclarer : « Je lance un appel à tous les gouvernements impliqués pour qu’ils fournissent des réponses globales, qu’ils développent des canaux légaux et sûrs de migration et qu’ils agissent avec humanité, compassion et respect de leurs obligations internationales.». « Quand ils examinent les demandes d’asile, plaide-t-il, les Etats ne doivent pas faire de différences fondées sur la religion ou l’identité et ils ne peuvent pas non plus forcer les gens à retourner dans des endroits qu’ils ont fuis s’il existe des risques patents de persécution ou d’attaque.» « Ce n’est pas seulement une question de droit international, c’est aussi notre devoir en tant qu’êtres humains», appuie-t-il. Enfin, Ban Ki-moon a appelé les Etats impliqués dans des conflits « à faire preuve de davantage de détermination pour résoudre les conflits et autres problèmes qui forcent les gens à fuir». « Sans cela, le nombre de déplacés — plus de 40 000 par jour — ne fera qu’augmenter», a-t-il averti. Lire la suite      

formats

Halte obligatoire pour les habitués de l’autoroute est-ouest : El Achir, l’autre capitale du mouton

Publié le 30 août 2015, par dans Non classé.

À la sortie ouest de Bordj Bou Arréridj, la route s’étend à perte de vue entre deux plaines nues, écrasées sous le soleil du mois d’août. Elles ne donnent à voir que quelques grands troupeaux de moutons perdus dans cette immensité grisâtre. Des moutons qui annoncent El Achir.
Une petite ville et une grande réputation bâtie sur le dos laineux d’un mouton de plaine à la viande fondante et délicatement parfumée à l’armoise. Entre ce gros bourg des Hauts-Plateaux et le petit ovin, c’est une histoire d’amour vieille de trois générations de bouchers.

L’idylle aurait commencé dans les années 1950 lorsqu’un éleveur, ayant la bosse du commerce, a eu l’idée d’ouvrir une boucherie pour tous ces clients qui traversent la ville sans même s’arrêter pour un café bouilli.

Devant le succès, d’autres ont suivi, la qualité de la viande faisant le reste. Dans sa modeste échoppe sise le long de ce qui semble être la principale et unique artère de la ville, Abdelghani Bengrine manie avec dextérité la hache et le couteau.

Avec les gestes précis d’un chirurgien du billot, il découpe en tranches une cuisse d’agneau à la chair rose pour un client qui la mange déjà des yeux. Il a 39 ans, mais son compteur de boucher affiche déjà 25 ans de métier.

Lyamine Benamer, 45 ans, son ami et voisin, tout aussi boucher que lui, ouvre le bal : « On nous appelle ‘lebouachria’ (les bouchers) tellement on est dans le métier depuis longtemps.» Lui aussi affirme être né au milieu des moutons et avoir grandi sous un comptoir.

Mais qu’est-ce qui fait donc la réputation de la viande d’El Achir ? La réponse est tranchante comme un couteau de boucher bien aiguisé. « Nous avons de la bonne terre, des pâturages et une eau de très bonne qualité.

Nous élevons nous-mêmes nos moutons quand on ne les ramène pas du Hodna, de M’sila ou de Ouled Djellal», répond Lyamine en alignant quelques appétissantes côtelettes sur le présentoir frigorifique. « Nous avons des clients abonnés qui viennent de toutes les régions d’Algérie pour acheter leur viande chez nous», ajoute Abdelghani non sans fierté.

De l’eau, de la terre et des moutons

La viande, selon les morceaux plus ou moins nobles, coûte 1100 à 1200 DA le kilo au détail. En gros, quand on achète toute la carcasse, les prix se négocient entre 800 et 1000 DA le kilo, mais il faudra rajouter les abats, la tête et les pattes qui viennent alourdir la balance. Cependant, Il faut garder l’œil et le bon au moment où on vous emballe la marchandise.

Arrivés à la maison, des clients ont eu la mauvaise surprise de se retrouver avec des moutons à six ou huit pattes ou avec deux panses. Un mouton pèse en moyenne entre 15 et 35 kg. Si vous êtes amateur de bonne viande bien tendre, choisissez de préférence un agneau ni trop gros ni trop gras.

La chair libère tous ses parfums et ses jus en grillade sur des braises de charbon de bois. La ville d’El Achir compte 23 bouchers et chaque boucher liquide en moyenne deux à trois moutons par jour.

Cependant, les commerçants se rattrapent largement lors des grandes occasions comme les fêtes de l’Aïd, le Ramadhan et la saison des mariages, même si, aujourd’hui, le bœuf et le poulet concurrencent sérieusement le mouton. Faut-il donc croire que tout est rose comme une viande d’agneau au pays du mouton ? Fayçal, 37 ans, également boucher, prend un malin plaisir à noircir le tableau idyllique que ses amis ont pris soin de peindre. « C’est la crise ! ‘Habssa’.

Avant, le dernier d’entre nous liquidait jusqu’à 50 moutons par semaine. Aujourd’hui, le meilleur en vend à peine une dizaine», dit-il. Ramdane Raagoub, 30 ans et 13 ans de boucherie, abonde dans le même sens : « Les gens n’achètent plus autant de viande qu’avant. Le pouvoir d’achat a baissé.

Qui peut se permettre d’acheter de la viande à 1200 DA le kilo ? Bien peu de gens», dit-il visiblement dépité.S’il y a quelqu’un qui connaît bien la filière ovine, c’est bien Miloud qui ne consent à décliner de son identité que son prénom.

Et pour cause, il est vétérinaire à l’abattoir de la ville et c’est à lui qu’échoit la redoutable charge de contrôler les carcasses des bestiaux mises en vente. « C’est une viande locale qui vient des marchés à bestiaux de la région. Elle est de qualité moyenne à bonne.

Nous faisons une inspection vétérinaire chaque jour pour vérifier la qualité et la salubrité de la viande», dit-il. Entre 20 et 80 bêtes sont abattues quotidiennement. Miloud soutient que la marchandise ne souffre que de quelques rares maladies parasitaires ou du kyste hydatique ou pulmonaire. Rien de grave ni de méchant.

« A partir des années 1990, une nouvelle génération de bouchers est arrivée à El Achir et a foutu le métier en l’air. Ces jeunes sont tous des voleurs. Ils n’ont aucun scrupule et travaillent avec des balances trafiquées. Ils t’arnaquent au prix et au poids. Adieu El Achir , la confiance est partie !» Celui qui parle ainsi compte 45 ans de métier.

C’est Hadjress Raâgoub, un boucher de 54 ans qui en a gros sur le cœur. « On te vend de la femelle pour du mâle, on achète même le bétail volé et chaque jour nous avons des problèmes avec des clients dupés par des bouchers sans scrupules. Il n’y a aucun contrôle des prix et un mouton qui coûte entre 1200 à 1300 DA le kilo, s’ils te le fourguent à 800 DA le kilo, c’est qu’il y a anguille sous roche», dit-il encore.
Ramdane ne mâche pas ses mots.

Pour lui, les jeunes bouchers sont tous des voleurs. Le mouton n’est plus élevé dans la plaine à brouter des herbes ni nourri avec de la bonne orge et de la bonne paille. Il est engraissé dans de sordides garages avec des farines animales et de l’aliment de bétail. Sa viande n’est plus aussi saine ni aussi parfumée.

Les restaurants ont pris le relais

Qu’à cela ne tienne, l’essentiel des bêtes abattues à El Achir ne Lire la suite      

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio-Dzair.com