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Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

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Hommage à titre posthume rendu à Tlemcen au chanteur chaâbi El Hachemi Guerouabi

Publié le 7 juillet 2015, par dans Non classé.
Hommage à titre posthume rendu à Tlemcen au chanteur chaâbi El Hachemi Guerouabi
TLEMCEN – Un vibrant hommage a été rendu à Tlemcen à titre posthume au chantre du Chaabi cheikh El Hachemi Guerouabi. L’hommage a été rendu dans la soirée de lundi à mardi au palais de la culture Abdelkrim Dali par l’association culturelle El Hachemi Guerouabi, qui organise une caravane artistique…

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Parution d’un ouvrage sur l’histoire du mouvement nationaliste à Mascara

Publié le 7 juillet 2015, par dans Non classé.
Parution d'un ouvrage sur l'histoire du mouvement nationaliste à Mascara
MASCARA- « Le mouvement nationaliste à Mascara (1930-1954) » est le titre de l’ouvrage que vient d’éditer le Dr Djaker Lahcen, ancien directeur de l’institut d’histoire de l’université Mustapha Stambouli de Mascara. Tout le long de ses 440 pages, le livre retrace en cinq chapitres cette période charnière de l’histoire de la…

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Accidents de la route : 11 morts et 46 blessés en 24 heures

Publié le 7 juillet 2015, par dans Non classé.

Onze personnes ont trouvé la mort et quarante six (46) autres ont été blessées dans vingt neuf accidents de la circulation enregistrés durant les dernières heures, selon un bilan rendu public mardi par les services de la Protection civile.
Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d’Ain-Defla où deux personnes ont perdu la vie dans la commune d’El-Hassania, a-t-on précisé. Lire la suite      

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«Reproduction mécanique de stéréotypes et références désuètes»

Publié le 7 juillet 2015, par dans Non classé.

Le communiqué des Affaires étrangères s’élève contre l’idée « d’égalité» entre les actes terroristes et les actions de lutte contre le terrorisme.

C’est plusieurs jours après la diffusion du rapport du Département d’Etat sur les droits de l’homme pour l’année 2014 qui a été très critique envers l’Algérie, que le ministère des Affaires étrangères a pris la peine de répondre aux différentes accusations de manquement au respect des droits humains.

C’est donc hier que la diplomatie algérienne a choisi de rendre public un communiqué dans lequel elle estime que le rapport américain sur l’Algérie « ne fait que prolonger, voire accentuer une inclination bureaucratique portée sur la reproduction mécanique de stéréotypes ainsi que de références désuètes, d’appréciations partiales et de conclusions simplistes». Le communiqué des Affaires étrangères s’élève contre l’idée « d’égalité» entre les actes terroristes et les actions de lutte contre le terrorisme.

« S’il fallait une seule preuve des erreurs de jugement et des outrances qui disqualifient irrémédiablement ledit ‘’rapport », elle se trouve dans l’esquisse d’une équation d’égalité entre l’action légitime de l’Etat national et la folie meurtrière de groupes terroristes, ainsi que dans la monstrueuse allégation que comporte le fait de rendre compte des résultats remarquables des opérations contre-terroristes courageuses menées en toute transparence par l’Armée nationale populaire sous le titre mystificateur de ‘’privation arbitraire et illégale du droit à la vie »», précise le communiqué des AE.

Ce dernier critique aussi la politique des deux poids, deux mesures du rapport américain. « L’esprit négatif de critique qui ôte toute crédibilité à la quasi-totalité de la teneur de ce ‘’rapport » en ce qui concerne l’Algérie contraste si manifestement avec l’équilibrisme qui caractérise les parties relatives à la Palestine et au Sahara occidental, alors même que s’agissant de deux situations d’occupation illégale et de violation du droit fondamental des deux peuples à l’autodétermination, les responsabilités d’Etat membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies auraient dû se traduire par un engagement ferme et actif en faveur d’une protection et d’une promotion plus effectives des droits de l’homme au bénéfice des deux peuples», soulignent les autorités algériennes.

L’Algérie considère, précise encore le communiqué des AE, que « la cause des droits de l’homme ne peut pas relever d’un exercice saisonnier. Il s’agit d’une œuvre de longue haleine qui consolide des acquis et s’ouvre sans cesse de nouvelles perspectives». Ceci et d’ajouter sur le même ton d’indignation que « c’est cette approche que l’Algérie s’emploie à développer dans ses interactions avec ses partenaires internationaux, y compris dans le cadre du dialogue stratégique qu’elle entretient avec les Etats-Unis d’Amérique autour de valeurs référentielles et de principes ancrés dans le respect mutuel et l’équilibre des intérêts» Le communiqué du MAE note que les USA ne peuvent s’arroger le rôle de juge universel des droits de l’homme.

« L’Algérie et de nombreux autres pays ont toujours considéré, à bon droit, que les documents qu’un partenaire international pourrait produire, dans le cadre de sa législation nationale, pour exprimer ses propres perceptions quant aux situations relevant de la souveraineté d’autres Etats, n’engagent que ledit partenaire auquel la communauté internationale est, en l’occurrence, loin de reconnaître une quelconque mission de juge universel des droits de l’homme.» Pour rappel, le rapport du Département d’Etat avait émis de nombreuses critiques sur la situation des droits de l’homme en Algérie, et pointé du doigt, notamment, la partialité de la justice, l’impunité et l’usage de la torture.

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«Le pouvoir en assume la responsabilité», selon des partis politiques

Publié le 7 juillet 2015, par dans Non classé.

Le pouvoir assume l’entière responsabilité de la situation qui prévaut dans la wilaya de Ghardaïa, qui connaît, depuis dimanche dernier, une recrudescence de la violence intercommunautaire. Les responsables des partis politiques que nous avons pu joindre, hier, s’accordent tous à le dire.

Pour eux, cette incapacité à résoudre ce conflit a déjà fait plusieurs victimes et occasionné des pertes matérielles importantes. « Nous nous sommes déplacés plus de six fois à Ghardaïa. Nous avons tenté de rapprocher les deux communautés et d’apaiser les esprits. Mais on sent qu’il n’y a aucune volonté politique de résoudre cette crise. Dans ce sens, nous mettons le pouvoir devant ses responsabilités», explique Youcef Aouchiche, chargé de communication au FFS.

Tout « en appelant au calme», le FFS plaide pour un dialogue pour permettre aux deux communautés de vivre ensemble et régler le problème dans les plus brefs délais. Pour sa part, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) se dit « interpellé au plus haut point par les événements du M’zab et leur lot de victimes». « Les affrontements qui prennent de l’ampleur chaque jour ne sont qu’un échantillon de la faillite de l’Etat et de son impuissance à assurer ses missions nécessaires, à commencer par la sécurité et l’application de la loi.

Le pouvoir, de ce fait, est entièrement responsable car ses seules réponses ont été le pourrissement et la fuite en avant macabre depuis des années», explique Atmane Mazouz, chargé de communication au RCD. Selon lui, la tragédie de la vallée du M’zab est un vrai danger pour la nation et sa cohésion. « Elle soulève la question de la légitimité, du contrôle de l’exercice du pouvoir et l’urgence de la refonte de l’architecture institutionnelle dans le pays.

Le RCD et les Algériens dans leur ensemble suivent avec inquiétude l’évolution dangereuse de la situation où les forces de répression, dont des gendarmes et policiers, au lieu de garantir la quiétude des populations et la préservation des vies et des biens se comportent en véritable armée d’occupation et se permettent même d’être partie prenante dans un conflit communautaire», souligne-t-il. Le quotidien tragique de la population de Ghardaïa, ajoute-t-il, « ne peut avoir de solution sous ce pouvoir piégé par une logique tribale et clanique et qui a longtemps marginalisé et exclu cette région de sa part au développement».

Cette situation, précise pour sa part Soufiane Djilali, président du parti Jil Jadid, « est inquiétante». « Même en ce mois de carême, la violence ne s’est pas estompée dans cette région. Elle est symptomatique de maladie silencieuse qui couve dans le pays depuis longtemps (…). L’Etat s’est effondré et les dirigeants ne pensent qu’à rester en place», dit-il. Soufiane Djilali pointe du doigt l’absence d’une gestion de la société qui évolue, selon lui, en roue libre. « On n’a pas construit un Etat sérieux. La politique, c’est l’art de gérer les conflits, mais ce n’est pas le cas en Algérie», déplore-t-il.
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