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Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

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« Mister You » et « Diwane El Bahdja » enchantent le public oranais

Publié le 31 août 2015, par dans Non classé.
ORAN- La quatrième soirée de la manifestation culturelle « Retour aux sources, El Bahia en fête », a été celle qui a connu le plus grand nombre de spectateurs, principalement des jeunes, tous venus, dimanche soir, en force, voir sur la scène du théâtre de verdure « Hasni Chekroune » le rappeur « Mister You ».…

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KHENCHELA : Le corps de l’enseignant disparu a été repêché

Publié le 31 août 2015, par dans Non classé.

Le corps de l’enseignant, porté disparu, jeudi soir dernier, après les fortes inondations qui ont frappé récemment la région de Babar, située à 30 km au sud de Khenchela, a été retrouvé, hier matin, à plus de 40 km du lieu de sa disparition, et précisément prés du barrage de Rekhouche.

Le cadavre a été retrouvé dans un état de décomposition avancée, par un adolescent qui a alerté les autorités. Le corps de la victime a été transporté par les pompiers à l’hôpital de Saadi Maamar à Babar.

A souligner que la victime, nommée Abdelmadjid Djabellah, âgé de 51ans, père de trois enfants, a tenté de franchir avec sa voiture le pont sur l’oued Aïn Chagera, sur la route de Babar, qui était submergé par les eaux, avant de disparaître, emporté par la crue sous les yeux des passants impuissants.

Une vaste opération de recherche a immédiatement été déclenchée jour et nuit par le maire de Babar, Bouallègue Abdelhamid, qui a mobilisé plus de 120 personnes afin de trouver le disparu, connu dans la région par sa noblesse.
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«Les gens ne doivent pas subir la toponymie officielle»

Publié le 31 août 2015, par dans Non classé.

L’Algérie a connu plusieurs invasions depuis l’Antiquité. L’influence des occupants sur la langue des autochtones n’a pas été la même. Quel a été l’apport de chacun de ces groupes de population sur la toponymie locale ?

Il est clair que le peuple amazigh a eu affaire à beaucoup de peuples : Phéniciens, Romains, Arabes, Français. Il y en a eu d’autres, à l’instar des Vandales, des Espagnols, mais les contacts les plus importants ont été avec les premiers, dont la présence a duré quelques siècles. Les Phéniciens s’étaient installés à Carthage et dans des comptoirs le long de la côte.

Carthage, Kart Hadasht (ville neuve) sera supplanté par le terme Tunis qui vient de Taouinest, qui veut dire « forme circulaire de la rade». Tunis a la même origine étymologique que la ville côtière de Ténès. Les Phéniciens n’ont pas voulu pénétrer à l’intérieur des terres.

Et les seuls points de contact de ces commerçants-marins étaient des points de mouillage : les Rus (cap), d’où Rusgunia (cap, plat) et Rusicade, qui signifie « le cap à partir duquel on avait une belle vue», qui donnera par la suite Skikda. Signalons que pour cette dernière ville, le géographe arabe El Bakri a utilisé le terme local berbère : Tassikda.

La population, en s’arabisant, a perdu le sens premier et le mot est devenu Skikda. Pour Jijel, les Phéniciens, qui utilisaient le bois de cèdre de leur pays natal en Orient, avaient trouvé ce bois, appelé localement Igelgel, dans toute cette partie du pays, qui s’étend des contreforts du Djurdjura jusqu’aux Babors.

Après les Phéniciens, il y a eu les Romains dont la présence a duré plus longtemps…

Les Romains ont occupé le territoire, mais cette occupation était plus militaire et administrative. Mais, comme pour les Phéniciens, le toponyme romain ne s’est pas maintenu. Il n’y a pas beaucoup de traces, excepté des mots comme « villa» et « regia» qui désignaient les villes de garnisons.

Et une fois l’empire romain disparu, tous ces termes ont disparu aussi. Les Romains ont, ceci dit, déformé les termes amazighs tels que Timgad devenu Timgadi, et qui vient du terme berbère Tamgout.

Qu’en est-il de l’arabisation ?

La seule et unique ville construite par les Arabes est Kairouan, en Tunisie. Donc, là encore, la trace de l’envahisseur n’est guère importante dans la toponymie berbère. Sauf que les populations, en s’arabisant, arabisent les mots utilisés par leurs ancêtres. Les exemples foisonnent. Souf, c’est « assif» (rivière) en chaoui. En s’arabisant, la population utilise le mot local et y colle son équivalent arabe, ce qui a donné des toponymes-pléonasmes tels que comme Oued Souf, Bir Ghbalou (puits), Ighil, Draâ, etc. C’est une « arabisation mot-à-mot». Cette situation est variable d’une région à une autre, suivant le degré d’arabisation des populations berbères. Dans l’Oranie, par exemple, où la population a été largement arabisée, plus de 60% des toponymes sont amazighs.

Qu’en est-il maintenant des Français qui ont imposé une colonisation de peuplement ?

Les Français, c’est clair, ont occupé le pays et ont construit des villes, qui étaient souvent le pendant des villes arabes. Ils ont donné des noms d’hommes de sciences, de militaires, de religieux aux lieux. Ils ont également déformé les noms typiquement algériens, notamment amazighs. Exemple : Tala Umelil donnera Télemly (rue Krim Belkacem à Alger, ndlr). Le mot Tagarins, l’emplacement actuel de l’hôtel El Aurassi, vient du berbère « thigrine» (pente douce plantée de céréales). Ben Aknoun, par contre, était appelé avant la venue des Français Tizi Ouzeboudj. Le premier cadastre de la ville d’Alger fait en 1905 permet de voir l’origine berbère des noms des lieux.

Les Français, qui ont changé ces noms ou en ont inventé d’autres, ont-ils voulu imposer par ces modifications leur présence, dépersonnaliser l’Algérien, ou avaient-ils d’autres objectifs ?

Entre autres, les Français avaient pour but de casser la mémoire des autochtones en créant par exemple ce « couloir arabisé» pour séparer la Kabylie des Aurès. Déplacer des populations, renommer les lieux : tout était bon pour faire oublier aux populations leur origine berbère. Avec l’état civil, les Français ont fait appel à des auxiliaires non-amazighophones. Les bureaux arabes, mis en place par l’empereur Napoléon III, allaient dans ce sens.

Après l’indépendance du pays, les autorités ont pris la décision d' »algérianiser» les toponymes. Quel en a été le résultat ?
Les autorités ont confondu unité du peuple et unicité. La clé du problème est là. En décidant qu’il n’y avait que le vecteur arabophone qui pouvait unifier, le pouvoir a provoqué des réactions fortes, comme le mouvement berbère. L’unité vraie, c’est l’union dans la diversité. Les autorités, en voulant tout changer avec ce qu’ils ont appelé pompeusement « taârib el mouhit» (arabisation de l’environnement), ont voulu imposer la norme arabe. Skikda a ainsi donné Soukaykida, etc.

Comment revenir aux vrais toponymes ?

Les gens ne savent pas que dans les textes, il est stipulé que c’est la population qui arrête le nom de sa localité à travers les assemblées communales. La sensibilisation de la population à Beni Yenni a permis de revenir au vocable du cru, qui est Aït Yenni. Il faudrait sensibiliser les populations, qui sont souvent résignées et ne veulent pas affronter une administration tatillonne.

Elles ne savent pas que des textes leur permettent de discuter et de voter le toponyme local qui doit être adopté. Elles ne doivent pas subir la toponymie officielle ; elles doivent proposer et c’est à l’administration de suivre. Le travail de toutes les bonnes volontés doit être continu. Un colloque sur la toponymie, comme celui organisé par le HCA à Jijel, devrait se tenir tous les deux ou trois ans pour évaluer le travail fait. Lire la suite      

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Sellal à propos de la crise : Des aveux à demi-mot

Publié le 31 août 2015, par dans Non classé.

La poudre aux yeux et les fausses promesses sur la stabilité économique et financière du pays commencent enfin à cesser.
Même à demi-mot, le gouvernement, en effet, admet désormais la gravité de la crise qui secoue l’économie nationale et les lourdes retombées sociales qu’elle finira nécessairement par induire, à mesure que s’accentue la baisse des recettes d’exportations des hydrocarbures.

De fait, tout en s’évertuant à garder un ton rassurant, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, n’a pas manqué, lors de la rencontre d’avant-hier avec les walis, de distiller quelques bonnes vérités sur l’état des finances publiques et des équilibres extérieurs du pays, au moment où les cours pétroliers mondiaux poursuivent irrémédiablement leur tendance baissière.

Nombre d’analyses, rappelle ainsi le Premier ministre, convergent vers « l’étalement» de l’actuel épisode baissier des prix du brut sur une période, admet-il, « plus ou moins longue».

Alors que l’épisode dont il fait état dure déjà depuis plus d’un an, qui coûte au pays plus de la moitié de ses revenus, le chef de l’Exécutif vient ainsi surtout avertir que la crise pétrolière actuelle est bien partie pour perdurer, avec toutes les retombées que cela suppose pour une économie qui dépend à plus de 95% de ses rentes de pétrole et de gaz. Depuis juin 2014, faut-il en effet rappeler, le baril de brent, pétrole de référence pour l’Algérie, a perdu quelque 60% de sa valeur.

Entre-temps, l’Algérie a vu ses recettes d’exportations de gaz et de pétrole chuter de plus de 40%, rien que de janvier à juillet derniers, en comparaison avec la même période de 2014. Aussi, les exportations du pays ne couvrent désormais plus ses importations qu’à hauteur de 74%, tandis que le fameux Fonds de régulation des recettes (FRR), créé à la base pour gérer des surplus financiers, ne reçoit, lui, plus aucun sou, faute bien sûr de fiscalité pétrolière suffisante.

Et c’est encore à demi-mot que le Premier ministre est venu admettre cette inquiétante vérité. « L’étalement de la baisse des cours pétroliers, a-t-il indiqué en ce sens, aura pour conséquence la contraction des ressources du Fonds de régulation des recettes et l’accroissement de la dette publique interne.»

Une manière douce d’admettre en somme que le FRR n’offre désormais plus à l’Etat les moyens de s’autoriser de nouveaux déficits abyssaux et donc de maintenir le train habituel de ses dépenses. Le diagnostic étant ainsi communément admis, il ne peut qu’en être de même du remède à prescrire, sauf à croire aux promesses enchantées d’une diversification soudaine de l’économie.

De fait, les quelques vérités distillées par le premier responsable du gouvernement servent surtout la cause d’un inévitable recours à des politiques de rigueur et d’austérité, dont l’étendue et l’intensité dépendront au final de la persistance ou non de la mauvaise conjoncture pétrolière.

Le Premier ministre donne d’ores et déjà le ton. En 2016, a-t-il annoncé, « le gouvernement présentera un budget dont les dépenses globales seront en baisse de près de 9%».

Pas question pour autant, pour Abdelmalek Sellal, de parler d’austérité, du moins pour ce qui concerne les besoins sociaux et d’équipements publics. Un sursis sans doute, dont continue à profiter le gouvernement, avant l’inéluctable accélération de l’effondrement des réserves de changes, « notre trésor de famille» pour reprendre le mot du chef de l’Exécutif. Lire la suite      

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Rentrée scolaire 2015-2016 : La qualité de l’enseignement, un défi à relever

Publié le 31 août 2015, par dans Non classé.

Après les polémiques autour de sa démarche de réforme, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a déclaré hier, lors de sa rencontre avec les directeurs de l’éducation des 48 wilayas du pays, que son ultime défi pour cette nouvelle année scolaire est d’assurer une meilleure qualité de l’enseignement.

Lors de son intervention, elle a souligné que l’amélioration du rendement scolaire des élèves et l’acquisition des savoirs nécessitent de nouveaux comportements pédagogiques, qui se résument principalement en la généralisation de l’enseignement préscolaire sur le territoire national d’ici 2017 et le respect du volume horaire, en assurant un minimum de 32 semaines d’activité effective.

Dans ce même contexte, Mme Benghebrit a insisté sur la valorisation des filières mathématiques et langues étrangères. Selon elle, cela ne peut se faire qu’en accordant toute l’importance à la formation des enseignants, inspecteurs et directeurs.

Les sessions de formation qui débuteront la semaine prochaine seront basée, ajoute la ministre, sur l’étude et l’analyse des erreurs de l’élève durant l’année scolaire, notamment aux examens.

En plus de s’investir dans la qualité de l’enseignement prodigué aux 8 millions d’élèves concernés par la rentrée prochaine, Mme Benghebrit veut aussi consacrer les principes de citoyenneté, d’équité et d’égalité des chances pour tous.

En termes de nouveautés, cette année scolaire verra la généralisation de l’enseignement du tamazight dans 20 wilayas au lieu de 11 auparavant. « Nous devons axer de plus en plus nos efforts pour le développement de l’enseignement primaire, qui est une étape cruciale dans le cursus scolaire.

Les élèves auront, cette année, leur mot à dire et seront consultés pour apporter des solutions aux différents problèmes du secteur. Une banque de données pour les élèves et les travailleurs du secteur sera créée à cet effet.» Mme Benghebrit veut aussi impliquer davantage les parents dans le secteur en insistant sur la nécessité de les encourager à créer des associations de parents d’élèves dans chaque établissement.

Elle a aussi tenu à rappeler que l’identité nationale est dominante dans les manuels scolaires et que les élèves visiteront des sites historiques et culturels conformément aux accords conclus avec le ministère de la Culture.

Une rentrée scolaire calme

Dans le cadre du pacte de paix qui sera signé entre le ministère et les syndicats, Mme Benghebrit a annoncé encore une fois qu’afin de garantir une rentrée scolaire sereine, il est impératif de conjuguer les efforts de tous. Dans ce sens et afin d’éviter des coups de tonnerre entre son département et les syndicats, il a été décidé la promotion de 45 000 enseignants au rang de professeur principal et le transfert systématique à d’autres postes pour les enseignants qui ne sont pas positionnés dans la grille actuelle.

Une revendication qui a fait l’objet de plusieurs grèves l’an passé.

En marge de cette conférence nationale des directeurs de l’éducation de wilaya, Mme Benghebrit a confirmé la tenue de rencontres bilatérales avec les différents syndicats des travailleurs du secteur pour évaluer la concrétisation de leurs revendications et trouver des solutions à leurs nouveaux problèmes. Sont concernées aussi par ces rencontres les associations des parents d’élèves. Ces rencontres débuteront le 15 octobre prochain.

En matière de manuels, l’Office national des publications scolaires a tiré plus de 55 millions d’exemplaires de 167 titres pour cette rentrée. Pour éviter tout retard, ils sont en cours de distribution aux 25 946 établissements scolaires, une opération qui devrait prendre fin cette semaine. Plus de 4 millions d’élèves bénéficieront du livre scolaire gratuitement. Une première cette année : l’introduction d’un livre d’informatique pour les élèves du secondaire qui sera généralisé à l’avenir aux autres cycles d’enseignement. Lire la suite      

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