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Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

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Escalade de violence à In Salah : Le chef du secteur militaire d’In Salah met le holà

Publié le 1 mars 2015, par dans Non classé.

Les événements qui se sont succédé ce dimanche à In Salah ou un véritable climat d’insurrection régnait sur la ville jusqu’en milieu de matinée ont fait plusieurs blessés parmi la population avant que la médiation du comité des sages de la ville via le chef du secteur militaire n’aboutisse à un retour au calme en fin d’apres-midi.

La population meurtrie par l’intervention musclée de la police et de la gendarmerie la veille. La gendarmerie a participé à réprimer la fougue des manifestants qui demandaient samedi après-midi la libération de leurs camarades qui ont été interpellés prés de la base de vie de Haliburton ont pris d’assaut la brigade de gendarmerie située au centre-ville. Ses éléments ont poursuivi les manifestants dans les venelles de la ville dans une courses poursuite effrénée jusqu’au soir.

La police a quant à elle pris sur son compte la répression au niveau de la Place Somoud. Il s’agit vraisemblablement d’une véritable bavure policière a laquelle est confrontée la population d’In Salah depuis samedi. Les manifestants témoignent d’un excès de violence dans l’intervention des forces de police qui ont emboité le pas aux gendarmes ayant poursuivis les jeunes du site de la base de vie Haliburton, à 10km de la ville, vers Place Somoud en plein centre.

L’intervention musclée à la fois de la gendarmerie munie de chars chasse-neige utilisés pour dissuader la foule de se rassembler en ce lieu de contestation depuis 60 jours a exacerbé la tension. Dimanche matin, après une nuit blanche, la population a riposté par une marche de grande envergure qui a commencé avec quelque 4 000 manifestants avant de s’élargir aux autres quartiers. Attaquée par la police qui avait mis fin au sit-in permanent depuis 60 jours sans interruption à Sahat Somoud, la population s’est organisée en relais pour contrecarrer les policiers usant de bombes lacrymogènes.

Bavure policière

Les insultes proférées contre les femmes ainsi que les propos racistes de quelques policiers auraient attisé la colère.  » Vous les khaleche, repartez en Afrique vous n’êtes même pas des algériens » auraient répété des agents de police à l’encontre des manifestants selon des témoignages. Cette fois-ci et après avoir bénéficié de cailloux et grandes quantités de vinaigre distribués par les femmes, les jeunes exaltés ont encerclé le commissariat qui est resté sans électricité durant toute la journée après que les manifestants aient mis le feu à un véhicule blindé et au poste du transformateur d’électricité.

 » Les policiers ont tiré non pas des tirs de sommation mais sur la foule, ils ont blessé une jeune au pied, il a été admis en urgence à l’hôpital d’in Salah » affirme un témoin. La situation s’enlisait vers plus de violence quand un groupe de sages, en pourparlers avec les uns et les autres sont arrivés à une trêve avec le chef du secteur militaire d’In Salah qui est allé vers 13h vers les assaillants du commissariat, les exhortant  » à regagner la place Somoud comme avant avec la garantie de la sécurité ».  » Personne ne s’en prendra à vous » a-t-il crié haut et fort.

Pendant ce temps, les forces de police venus en renfort affrontaient les manifestants et des colonnes de fumée sont restées visibles jusqu’en fin d’après-midi. L’intervention du chef du secteur militaire a fait son effet. Le calme est revenu petit à petit à la ville et les esprits se sont apaisés pour un temps alors que le matin même, trois avions militaires atterrissaient à l’aéroport mixte de In Salah avec à leur bord 1 200 éléments. Le convoi de plusieurs bus a pris la piste du coté est de la ville. Un itinéraire contournant la ville et qui va de l’aéroport jusqu’à la sortie sud d‘in Salah.

Le vent des émeutes souffle aussi sur Tamanrasset

Après les violents affrontements qui ont éclaté, samedi, à In Salah, le climat des émeutes s’étend à Tamanrasset. Les manifestations organisées, ce 1er mars vers 1h du matin, par les opposants à l’exploitation des ressources schisteuses dans le sud ont vite dégénéré en échauffourées avec les forces de l’ordre.

Tout est parti lorsque les manifestants ont décidé d’investir la rue pour exprimer leur colère et leur mécontentement face à la conduite répressive des gendarmes ayant fait plusieurs victimes parmi les activistes anti-gaz de schiste à In Salah. Scandant des slogans hostiles au pouvoir, les contestataires ont marché du centre universitaire vers le siège de la wilaya en sillonnant les principales artères de la ville.

Cette fois-ci, les marcheurs ont toutefois dérogé à la tradition et opté pour une nouvelle forme de protestation qui sort du cadre pacifique. Ils ont saccagé les bacs à ordures mis en place aux accotements de la route principale menant au chef-lieu de la wilaya et ont attaqué plusieurs institutions publiques, à savoir la bibliothèque communale principale, le parc automobile de la wilaya et l’hôtel des enseignants, situés au centre-ville.

Les protestataires ont également incendié le poste de contrôle du barrage sécuritaire dressé à la sortie nord de la ville de Tamanrasset. Face à cette escalade, des escadrons de la brigade anti émeute sont intervenus pour disperser les manifestants. Faisant usage de bombes lacrymogènes, les forces de police ont, après quelques affrontements, réussi à remettre de l’ordre et à ouvrir les routes, barricadées à l’aide de pierres et d’autres d’objets hétéroclites, notamment au niveau de la sortie menant vers l’aéroport.

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Une famille de 4 personnes décimée par le monoxyde de carbone à Guelma

Publié le 1 mars 2015, par dans Non classé.

Quatre (4) personnes appartenant à une même famille ont été découvertes sans vie, dimanche en milieu de journée dans la commune de Ben Djerrah (5 km de Guelma), asphyxiées par le monoxyde de carbone en leur domicile, a-t-on appris auprès de la Protection civile.
Les corps des victimes, le père (41 ans), la mère (33 ans) et leurs deux fillettes de 3 et 10 ans, ont été déposés à la morgue de l’hôpital de Guelma, a ajouté la même source, précisant que les émanations mortelles ont pour origine un appareil de chauffage défectueux.

C’est le second accident du genre puisque le 22 janvier dernier, un jeune de 17 ans, résidant dans un logement du lycée Mahmoud-Benmahmoud de Guelma, avait succombé après avoir inhalé du monoxyde de carbone tandis que 4 membres de sa famille avaient pu être sauvés de justesse par la Protection civile, rappelle-t-on. Lire la suite      

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Le cinéaste algérien Lyes Salem présente ses films « El Wahrani » et « Cousines » aux Etats-Unis

Publié le 1 mars 2015, par dans Non classé.
LEWISTON (Etats-Unis d’Amérique)- Le réalisateur algérien Lyes Salem présentera ses films « El Wahrani » et « Cousines » à Lewiston dans le Maine (extrême nord-est des Etats-Unis), rapporte la presse américaine. Lyes Salem, également acteur et scénariste, présentera son long métrage « El Wahrani » (2014) dimanche à Bates College (université américaine d’arts libéraux), et…

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Intempéries : plusieurs routes bloquées dans différentes wilayas du pays

Publié le 1 mars 2015, par dans Non classé.

Plusieurs axes routiers restaient fermés dimanche, à la circulation dans différentes wilayas du pays des suites des dernières intempéries, selon un bilan de la Gendarmerie nationale.
La fermeture de ces routes est dû à l’amoncellement de la neige notamment dans les wilayas de Tizi Ouzou, Bouira et Béjaia et au débordement des oueds à Blida et El-Tarf, a-t-on précisé de même source. A Tizi Ouzou, la RN.15 reliant Tizi Ouzou à Bouira, au col de Tirourda (commune d’Iferhounène), la RN.33 entre Tizi Ouzou à Bouira, près de l’ancien stade Boussoule (commune d’Aït-Boumahdi) sont bloquées à la circulation, de même que la RN 30 reliant Tizi Ouzou à Bouira au Col Tizi Tirkabine (commune d’Iboudrarène).

La wilaya de Bouira a vu, elle aussi, la fermeture de ses RN 15 reliant Bouira à Tizi Ouzou, au Col Tirourda, commune d’Aghbalou, la RN 30 reliant Bouira à Tizi Ouzou, au lieu dit Tizi-N’koulen, commune de Saharidj et la RN 33, reliant Bouira à Tizi Ouzou à Tikjda, commune d’El-Asnam.

A Blida, le débordement de Oued El-Harrach a causé la fermeture du chemin de wilaya (CW.61) reliant Bougara à Hamam-El-Ouane, au pont Makarounat de Hammam-El-Ouane.

Dans la wilaya d’El-Tarf, le débordement de Oued Seybouse a provoqué la fermeture de la RN.84, reliant El-Tarf à Guelma, au pont Oued Seybouse, (commune de Besbes) et la fermeture du CW.118 reliant Berrihane à la RN.44, au village Righia (commune de Berrihane).

Dans la wilaya de Béjaia, plusieurs routes nationales et CW la reliant aux wilayas de Tizi Ouzou, Sétif et Bouira ont été fermées à la circulation suite à l’amoncellement de la neige, le débordement de Oued Soummam et Oued Amssine ainsi qu’une éboulement de terre au niveau du CW 23 reliant la RN. 75 à Barbacha, à hauteur du village Ihabachène, commune de Amssine, selon la même source. Lire la suite      

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Les négociations de paix inter-maliennes d’Alger prennent fin

Publié le 1 mars 2015, par dans Non classé.

Le Ministre des affaires étrangères malien, Abdoulaye Diop, et la moitié des Mouvements armés du Nord du Mali ont paraphé ce matin un accord de paix à Alger, après sept mois de négociations.

L’autre moitié des Mouvements armés, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA) et la Coordination du peuple de l’Azawad (CPA), a refusé de parapher, demandant « le temps et le soutien nécessaire pour partager de bonne foi le projet d’accord avec les populations de l’Azawad». Ces derniers ont réaffirmé leur engagement à respecter le cessez-le-feu et à maintenir le dialogue.

Boussole vers la paix

La médiation internationale, présidée par l’Algérie, a déclaré que  » l’accord n’avait pas la prétention de résoudre à la fois et dans l’immédiat tous les problèmes posés par une crise cyclique, profonde et multiforme», estimant qu’il revenait aux Maliens, entre eux, de poursuivre le dialogue. Le ministre des affaires étrangères algérien, Ramtane Lamara, a ajouté néanmoins que cet accord avait « valeur d’une boussole crédible et efficace vers la paix».

Confiance

Pour le ministre malien des Affaire étrangères, Abdoulaye Diop, « le temps des négociations est terminé mais le temps du dialogue se poursuivra». Le Haut représentant de l’Union africaine, Pierre Buyoya, a déclaré à l’intention des mouvements non-signataires :  » Nous vous faisons confiance, nous savons que vous êtes pour la Paix. Je n’ai pas de doute, dans quelques jours vous viendrez apposer votre paraphe. Dans la matinée, des manifestations étaient organisées dans plusieurs villes du nord du Mali pour protester contre l’accord proposé par la médiation. Une cérémonie de signature de l’accord de paix doit être organisée à Bamako à la fin du mois de mars.

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