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Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

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a chanteuse espagnole « La Negra » revisite le chant flamenco à Alger

Publié le 22 mai 2015, par dans Non classé.
a chanteuse espagnole
ALGER- La chanteuse espagnole « La Negra » a proposé jeudi soir à Alger un spectacle alliant la puissance et l’émotion du chant traditionnel flamenco à la richesse des sonorités modernes de différents styles musicaux. Dans un auditorium de la Radio algérienne bondé de spectateurs, la chanteuse qui se produisait dans le…

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Tizi Ouzou : l’Association nationale de la famille du chahid attend son agrément

Publié le 22 mai 2015, par dans Non classé.

Créée le 19 janvier 2010 à l’issue d’une assemblée générale organisée à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, l’Association nationale de la famille du chahid (ANFC) attend désespérément son agrément.
« Nous dénonçons le silence incompréhensible des services concernés quant à la délivrance de l’agrément de notre association», précisent, dans une déclaration rendue publique, les membres fondateurs de ladite association qui a été créée, selon eux, conformément aux dispositions réglementaires. Ils ajoutent, pour appuyer leur missive, que l’assemblée constitutive de cette structure a été organisée en présence d’un huissier de justice. « Notre assemblée générale s’est tenue en présence des représentants de 13 wilayas du pays.

Puis le dossier a été déposé en bonne et due forme au service de la réglementation au ministère de l’Intérieur. Mais depuis, aucune n’a été donnée à notre demande d’agrément. Malgré nos multiples démarches, notre dossier reste en instance depuis des années. Une demande d’audience a été envoyée par nos soins mais en vain. Même le déplacement d’un membre de notre bureau plusieurs fois au ministère de l’Intérieur n’a pas pu régler le problème», soulignent les rédacteurs du même document, qui interpellent les « plus hautes autorités» du pays à intervenir pour venir à bout de « ce blocage». Ils menacent aussi, si ce problème n’est pas réglé, de tenir un sit-in devant le palais du gouvernement. Lire la suite      

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Révolution dans la famille algérienne

Publié le 22 mai 2015, par dans Non classé.

Il n’y avait pas eu d’étude de cette ampleur sur la famille depuis les années 1970. Une équipe de chercheurs vient de publier les résultats d’une enquête* réalisée en 2012 qui révèle de profondes mutations, survenues rapidement, sur la façon de vivre dans les villes.
– La famille échappe à l’autorité du seul patriarche

Elles participent au budget de la famille et donc à la prise de décision. La plus grande mutation sociale est portée par les femmes : ce sont elles, mères et filles, qui détrônent chaque année un peu plus le pater familias, traditionnellement le grand ordonnateur de l’espace public. Cette mutation se voit en particulier à travers le budget de la famille, auquel la fille participe en versant la totalité de son salaire, pendant que le garçon… ne paye qu’une ou deux factures. « Le principal mode de gestion des revenus familiaux, soit 33% des cas, est le fait du répondant, dont plus de 90% sont des femmes. 2,1% des enquêtés procèdent à une mise en commun et chacun se sert dans le ‘‘pot commun ».

Les situations de gestion de la totalité par le conjoint qui remet une allocation à l’épouse concernent seulement 8,6% de l’échantillon», énumère l’étude. Et 52,4% des personnes déclarent que les décisions de dépense au quotidien sont prises par la femme. « De plus en plus, la femme s’occupe elle-même des courses, mais prend aussi en charge les frais de mariage d’un frère ou d’une sœur, ou les frais de santé, la femme est devenue l’acteur le plus important du budget familial, note la sociologue Fatma Oussedik, qui a dirigé l’étude. Elle participe désormais à la décision et n’est plus là uniquement pour procréer mais joue un rôle économique.

On voit d’ailleurs dans certaines familles que la fille qui occupe ce rôle, souvent, ne se marie pas.» Le poids de l’argent des femmes, qui ont des revenus, sur le budget familial pose d’ailleurs des questions sur le texte de loi sur l’héritage où leur part est inférieure à celle des autres membres de la famille alors que ce sont elles qui participent aux dépenses et aux achats. Autre exemple : la patrilocalité n’est plus une règle absolue. « Avant, une femme se mariait là où habitait son mari ou les parents du mari, rappelle la sociologue.

On voit cette citadelle se fragiliser : de plus en plus, l’homme accepte de déménager chez sa femme, voire chez ses beaux-parents s’ils prêtent un logement.» Une nuance toutefois : travailler peut encore dépendre aujourd’hui d’une autorisation des proches parents dans le cas des jeunes filles interrogées, notamment celles issues des milieux ruraux. Les personnes qui doivent donner leur autorisation aux jeunes restent au premier rang le père, au deuxième rang les deux parents et en dernier, la mère. Les frères aînés, avec des taux peu significatifs, exercent leur autorité sur leurs sœurs et notamment dans les zones rurales.

– La solidarité familiale s’affaiblit

La solidarité a été et reste le principal amortisseur des chocs externes que subissent les individus. Mais la vie en ville a mis à mal le modèle de la grande famille qui vit dans une grande maison, sur un grand terrain, selon la règle de l’indivision de la propriété familiale. « Les familles s’organisent différemment sous la pression de l’exiguïté des logements et de la difficulté à accéder à de nouveaux espaces. Le type de logement intervient donc dans la composition des familles, et la maison individuelle constitue l’aspiration de chaque chef de famille car elle seule permet à ses membres de se projeter sur l’espace», rappelle le rapport.

Résultat : « Les échanges de solidarité sont de plus en plus verticaux, consanguins et polarisés sur la femme», note l’étude. Un couple prend financièrement en charge ses enfants, ses parents mais pas ses frères et sœurs. « Les parents des années 1960 et 1950, en grande partie grands-parents maintenant, n’ont plus rien de commun avec leurs propres parents, ni dans leur mode de vie ni dans de mode relationnel avec leurs enfants et petits-enfants.» Cette représentation verticale s’illustre aussi à travers l’occupation d’un logement, prioritairement les parents et les enfants. Les belles-filles et les gendres logent avec un membre de la famille dans 53,8% des cas, et les petits-enfants dans 53,7% des cas.

Et la cohabitation – beaux-parents/enfants mariés – cesse avec la naissance du premier enfant dans plus de la moitié des cas. « La famille algérienne a vécu, en une génération, une transformation radicale dans sa structure : on est passé d’un mariage précoce à un mariage tardif, note l’étude. Tous ces changements profonds qui ont touché l’institution matrimoniale ne semblent pas se limiter uniquement au processus de formation des unions (célibat prolongé, retard dans l’âge du mariage, choix du conjoint) mais touchent également le fonctionnement comme la dissolution d’un certain nombre de mariages par le divorce.» Les changements affectent les relations familiales au sens large. Exemple : aujourd’hui, on peut traîner un frère en justice pour des querelles d’héritage.

– Les femmes ne sont plus « au foyer»

Depuis le début des années 2000, le marché de l’emploi absorbe de moins en moins de femmes. « Elles ne représentent que 14% de la population active, ce qui n’est pas vraiment pas beaucoup au regard de leurs performances scolaires», analyse Fatma Oussedik. Autre évolution : alors qu’elles étaient massivement recrutées dans le secteur public, on les retrouve aujourd’hui dans le secteur tertiaire où elles sont en contact avec l’extérieur. « Il y a d’ailleurs de moins en moins de femmes au foyer, note la sociologue.

La femme des années 2010 fait elle-même le marché – un espace très masculin il n’y a pas si longtemps – s’occupe des démarches administratives, prend en charge les enfants pour les amener à l’école, etc. Et surtout, elles sortent pour retrouver des amies.» La division sexuelle du travail traditionnelle, celle qui confinait les femmes au foyer, a été bouleversée par l’instruction des filles, la maîtrise de plus en plus affirmée de leur fécondité, ou encore l’évolution du statut social des femmes.

« S’il nous semble que des transformations évidentes apparaissent, il n’en demeure par moins que le Lire la suite      

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Procès Khalifa : quand les accusés sont considérés comme des victimes

Publié le 22 mai 2015, par dans Non classé.

Finalement, c’est la montagne qui accouche d’une souris ! Le procès d’El Khalifa Bank en est à sa troisième semaine, mais aucune révélation intéressante n’est à signaler. L’audition des accusés a pris fin mercredi. Depuis d’hier, c’est au tour des témoins de passer à la barre. Jusque-là rien de spécial.
Le procès est beaucoup plus réduit à ces histoires de « petits» privilèges qu’auraient eus des responsables d’entreprises ou d’institutions publiques alors que les « vrais» accusés ne « sont jamais cités». C’est le constat de tous. « Les vrais responsables du scandale Khalifa ne sont et ne seront jamais inquiétés. Ceux qui sont accusés dans cette affaire ne sont finalement que des victimes par rapport à ceux qui sont derrière le scandale financier et les détournements de deniers publics».

Voilà un point de vue qui constitue la vraie actualité que ce soit à Blida, ville qui abrite le procès, ou dans les autres villes du pays. Maître Lezzar, avocat de Abdelmoumen Khalifa, principal accusé dans cette affaire, ne cesse de le répéter : « Mon client est la principale victime et non le principal accusé.» Il déclare qu’il va tout dévoiler lors des plaidoiries programmées dans les prochaines semaines. « Abdelmoumen est la principale victime.

Vous saurez tout lors des plaidoiries», nous a-t-il confié. Cet avocat fera-t-il des révélations fracassantes pour défendre son client et éclaircir une affaire jugée « trop sombre» ? L’opinion publique est un peu sceptique. « Les vrais bandits sont bien protégés. Ceux qui sont dans le box des accusés sont finalement victimes d’une mafia politico-financière», insistent plusieurs citoyens, qui attestent qu’ils ne suivent plus le procès de l’affaire Khalifa puisque « le jeu est déjà joué».

Djellab témoin

Mohamed Djellab a occupé le poste de ministre des Finances juste avant le dernier remaniement gouvernemental. Il était, aussi, administrateur provisoire d’El Khalifa Bank de mars 2003 à juin 2003, et ce, avant la désignation du liquidateur. Il est cité comme témoin dans cette affaire et sera auditionné ce dimanche, par le juge Antar Menouar. Il figure parmi les très rares personnalités officielles convoquées par la justice dans l’affaire El Khalifa Bank, mais en tant que témoin…

Certains lui reprochent d’avoir été un peu passif lorsqu’il était administrateur d’El Khalifa Bank. « Au moment où il était administrateur, des sommes importantes en devises on été transférées à l’étranger alors qu’il devait, en tant qu’administrateur, et en étroite collaboration avec la Banque d’Algérie, tout bloquer en freinant le transfert d’argent par le système Swift», nous confie Nabil Djemaâ, ancien banquier. « D’autres scandales financiers en Algérie sont étouffés.

Il n’y a pas que l’affaire Khalifa. Des détournements de milliards et l’octroi de milliers de milliards à des importateurs sans que cela n’apporte un plus à l’économie nationale. Et puis, le PDG de la BDL a aujourd’hui 73 ans et est malade. Ça, c’est aussi un scandale bancaire! Aussi, les grandes bêtises des membres du Conseil de la monnaie et du crédit de la Banque d’Algérie ne sont jamais suivies de sanctions. Ils sont bien protégés», conclut l’expert bancaire.

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Obama va désigner la Tunisie comme «allié majeur non membre de l’OTAN»

Publié le 22 mai 2015, par dans Non classé.

Le président américain Barack Obama a annoncé hier, en recevant son homologue tunisien Béji Caïd Essebsi, son intention de désigner la Tunisie comme « allié majeur non membre de l’OTAN». « Les Etats-Unis croient en la Tunisie», a déclaré M. Obama dans le bureau ovale, s’engageant à renforcer l’aide économique et l’assistance militaire à ce petit pays de 11 millions d’habitants confronté à la menace djihadiste alimentée par le chaos en Libye voisine.
« Le lieu où le Printemps arabe a commencé est aussi celui où nous avons vu les progrès les plus extraordinaires», a souligné le président américain. Le statut d' »allié majeur non-membre de l’OTAN» — privilège déjà accordé à une quinzaine d’Etats dont le Japon, l’Australie, l’Afghanistan ou encore l’Egypte, le Bahreïn et le Maroc — permet aux pays concernés d’avoir accès à une coopération militaire renforcée avec les Etats-Unis, notamment dans le développement et l’achat d’armement. « Nous avons encore un long chemin devant nous», a de son côté souligné M. Caïd Essebsi, devenu en décembre dernier, à 88 ans, le premier chef d’Etat élu au suffrage universel en Tunisie.

« Notre environnement régional pourrait représenter une menace pour le processus démocratique», a-t-il mis en garde, soulignant que son pays avait besoin du soutien des Etats-Unis. C’est la deuxième fois que M.Obama reçoit M. Caïd Essebsi dans le bureau ovale. La première fois, en octobre 2011, ce dernier était Premier ministre d’un gouvernement de transition, mis en place après le soulèvement populaire qui avait renversé le régime de Zine El Abidine Ben Ali, le 14 janvier de la même année. Lire la suite      

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