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Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

Radio Dzair fait peau neuve,nouveau site,nouveau souffle,nouvelle aventure

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Hamrouche : « Je ne me sens pas concerné par le commentaire de la revue El Djeich »

Publié le 20 décembre 2014, par dans Non classé.

 » Je n’ai pas parlé à l’armée, j’ai parlé de l’armée », a précisé l’ex-chef du gouvernement, Mouloud Hamrouche, ce 20 décembre à Sidi Bel Abbès, en réponse à une question d’un journaliste sur la teneur de l’Edito de la revue El Djeich, organe officiel de l’ANP.
 » Premièrement, le pouvoir en place est un pouvoir comme ceux qui l’ont précédé. Avec sa légitimité, qu’elle soit entière ou incomplète », a-t-il déclaré, ajoutant :  » Je ne me sens pas concerné par l’Edito de la revue El Djeich. Je pense que ces propos s’adressent plutôt à ceux qui ont parlé à l’armée ». Et de renchérir :  » Je suis un ancien militaire de l’ANP, je connais la discipline militaire et j’en appelle à ce qu’elle soit respectée».

Qualifiant les commentaires et lectures faites à partir de cet article de  » débat byzantin ».  » Cela s’inscrit dans une logique d’alternance au pouvoir. Une alternance de personnes. Je ne suis pas dans cette logique, et je ne suis pas candidat à une élection présidentielle anticipée », explique-t-il.  » Une élection anticipée ne peut reproduire que ce que nous vivons aujourd’hui».

Intervenant au sujet de la situation globale du pays, au plan politique, social financière et économique, M. Hamrouche a appelé toutes les composantes de la société à  » la vigilance ».

 » L’Algérie a vécu 25 ans de crise. Les éléments de l’ANP et des services de sécurité sont restés 25 années dans état d’alerte. Il faut être conscient des dangers, de tous les dangers qui guettent le pays », dira-t-il.

Selon le conférencier, les forces politiques de l’opposition et le pouvoir se trouvent aujourd’hui dans l’  » obligation de trouver un consensus national pour réhabiliter l’Etat nationale ».

Ces forces peuvent-ils aller ensemble vers ce consensus ?  » Franchement, je n’ai pas de réponse. J’ai cependant des éléments d’analyse qui font le résultat escompté oblige tout détenteur de pouvoir de chercher ce consensus », répond-t-il. Lire la suite

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L’émir « d’El Ansar » parmi les trois terroristes abattus près de Boumerdès

Publié le 20 décembre 2014, par dans Non classé.

Les trois terroristes éliminés, hier vendredi 19 décembre à Sidi Daoud à l’est de Boumerdès, ont été identifiés. L’un d’entre eux n’est autre que l’émir de la katibet El Ansar, Berrached Merzak, dit Souhil qui sévit dans les maquis de l’est de la wilaya de Boumerdès.
Il a été éliminé avec deux de ses acolytes, O. Hamed et S. Bentoura, dans une embuscade tendue par les forces de l’ANP dans la forêt de Sahel Boubarek. Selon nos sources, l’émir Souhil, originaire de Sidi Daoud, avait rejoint les groupes armés en 1994.

Il a été désigné à la tête de Katibet El Ansar après l’élimination du dénommé El Akrouf El Bey, en 2012. Les autres terroristes neutralisés lors de la même opération, natifs de Dellys, cumulent plus de 5 ans aux maquis. Les éléments de l’ANP ont récupéré sur leurs corps deux kalachnikovs, un pistolet Berreta et trois paires de jumelles.
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Protection des mineurs : des associations plaident pour le durcissement de la loi

Publié le 20 décembre 2014, par dans Non classé.

La condamnation à 4 ans de prison ferme assortie d’une amende d’un imam ayant violé une fillette de huit ans à Béni Amrane, à la wilaya de Boumerdès a vivement suscité l’indignation des militants des droits de l’homme en Algérie.
 » On ne voit pas la rigueur de la justice dans cette peine, estime M. Abderrahmane Arar, président du Réseau algérien pour la défense des droits de l’enfant NADA. Pour lui, le défaut, n’est, des fois, pas dans la loi mais dans sa perception par chaque tribunal.

Une telle peine n’est dans l’absolu pas suffisante pour un crime pareil, estime Me Benissad, président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) qui préfère garder des réserves vu qu’il ne connaît pas les détails de l’affaire.

 » Je n’ai pas entendu les adeptes de la peine de mort condamner cet acte …peut être c’est parce qu’une fillette…», s’étonne-t-il.

Contacté par Elwatan.com, la Laddh, le réseau Nada et Amnesty International ont affirmé à l’unanimité n’être informé de cette affaire simplement par le billet de la presse.

 » Il y a tellement d’affaire de ce genre que nous ne pouvons toutes les suivre, explique M.Arar.

En Algérie, on enregistre quelques 9000 cas de violence sexuelle chaque année, selon les estimations du réseau Nada. Aussi aberrant soit il, ce chiffre reste insignifiant puisque beaucoup de victimes vivent leur drame dans l’isolement, constatent les observateurs.

En plus de la nécessité de réforme le cadre juridique, il est urgent, précise M.Ara de penser à l’accompagnement psychologique de ces enfants victimes de viol afin de les aider à reprendre une vie sociale normale.

Il est à rappeler, que depuis décembre 2013 et suite à une série d’enlèvements d’enfants, les autorités ont élargi le champ d’application de la peine de mort à tout individu qui enlève un enfant et le tue.

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Université : « Le système LMD consacre l’asservissement des diplômés par le patronat »

Publié le 20 décembre 2014, par dans Non classé.

Un débat national a été organisé ce samedi 20 décembre par le Syndicat national autonome des étudiants à Alger. On a mis l’accent lors du débat sur l’indéquation de l’université avec la réalité du marché du travail. Pire encore, l’université a failli à sa première mission : celle de former.
Le système licence, master, doctorat (LMD) pointé de doigt devient un pur asservissement à un patronat en quête du “sur mesure”.  » Souvent, on incrimine l’étudiant ou le nouveau diplômé de ne pas savoir parler les langues étrangères, de ne pas avoir un niveau… mais il n’en est pas responsable, ce n’est pas l’étudiant algérien qui a maintenu Benbouzid au poste de ministre de l’Education pendant 20 ans… tranche d’emblée Yamina Maghraoui, secrétaire nationale au Syndicat national automne des personnels de l’administration publique (SNAPAP).

Les étudiants représentants de différentes wilayas, eux dépeignent une université en ruine sous le poids des décombres et qui peinent à se remettre sur pieds.

Un étudiant de Bejaia présent à la rencontre propose de  » construire un nouveau rapport de force pour remettre l’administration à sa place. Pour lui si  » dans les années 60-70, l’université se voulait avant tout formatrice et avait donné naissance à des cadres qui, au fil des années, se sont bureaucratisés.

Aujourd’hui, par contre,  » les universités répondent à une logique de patronat, c’est-à-dire former un simple travailleur mentalement asservi se sont entendu à dire les différents intervenants de la rencontre.

Mais il ne s’agit pas seulement de cela, souvent l’université ne permet pas d’accéder au marché de l’emploi et voue le sort de plusieurs futurs diplômés au chômage.

 » Le LMD, un copié-collé des pays capitalistes, l’Algérie n’a ni les moyens humains, ni matériels pour l’appliquer, elle s’est ainsi engagée sur un terrain trouble qui traine l’étudiant vers l’inconnu» a-t-on encore dit lors de la rencontre.

Au final le système LMD sert à faire gagner de l’argent à l’Etat qui en raccourcissant le nombre d’années d’études, il dépensera moins.

Un autre étudiant de Tlemcen, ingénieur en équipements industriels qui dit avoir tenté l’émigration clandestine puis refoulé en 2001 d’Espagne, renoue aujourd’hui avec les études, master 3 en langue française, il reconnait que l’étudiant a été asservi car il subit alors que c’est à lui de protester afin de changer les choses.

 » Etant donnée qu’une université qui pense représente un danger pour les régimes hémogéniques, on a réduit l’étudiant à une entité spécialisé dans un domaine donné sans voir plus loina encore constaté Mouloud, étudiant de Tizi Ouzou.

Ironique, le représentant du comité des chômeurs affilié au SNAPAP témoigne avoir passé par toutes les expériences de  » précarité qui malmène le citoyen Algérien, à savoir  » j’ai été étudiant, ensuite, je me suis retrouvé sur le marché de l’emploi dans un contrat du pré emploi et enfin chômeur diplômé.

En marge de la rencontre, nous avons également pu retenir que l’étudiant Algérien, amer et frustré, se compare à son voisin Tunisien qui lui en partant pour des études universitaires en France, on ne lui réclame pas le fameux test de langue, à savoir le TCF (test de connaissance de français), alors que l’étudiant Algérien est obligé de passer par cette étape.

En fin de journée, la rencontre des étudiants, des pré employés et diplômés chômeurs devra sortir avec des recommandations afin de mieux agir dans le futur et surtout élaborer une plate-forme de revendications. Lire la suite

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Débat national sur l’université: « Le système LMD, un esclavage à un patronat en quête du sur mesure »

Publié le 20 décembre 2014, par dans Non classé.

Un débat national a été organisé ce samedi 20 décembre par le syndicat national autonome des étudiants àAlger.On a mis l’accent lors du débat sur l’indéquation de l’université avec la réalité du marché du travail . Pire encore, l’université a failli à sa première mission :celle de former. Le système licence, master, doctorat (LMD) pointé de doigt devient un pur asservissement à un patronat en quête du “sur mesure”.
 » Souvent, on incrimine l’étudiant ou le nouveau diplômé de ne pas savoir parler les langues étrangères, de ne pas avoir un niveau… mais il n’en est pas responsable, ce n’est pas l’étudiant Algérien qui a maintenu Benbouzid au poste de ministre de l’éducation pendant 20 ans… tranche d’emblée Yamina Maghraoui, secrétaire nationale au syndicat national automne des personnels de l’administration publique (SNAPAP).

Les étudiants représentants de différentes wilayas, eux dépeignent une université en ruine sous le poids des décombres et qui peinent à se remettre sur pieds.

Un étudiant de Bejaia présent à la rencontre propose de  » construire un nouveau rapport de force pour remettre l’administration à sa place. Pour lui si  » dans les années 60-70, l’université se voulait avant tout formatrice et avait donné naissance à des cadres qui au fil des années se sont bureaucratisés.

Aujourd’hui, par contre,  » les universités répondent à une logique de patronat, c’est-à-dire former un simple travailleur mentalement asservi se sont entendu à dire les différents intervenants de la rencontre.

Mais il ne s’agit pas seulement de cela, souvent l’université ne permet pas d’accéder au marché de l’emploi et voue le sort de plusieurs futurs diplômés au chômage.

 » Le LMD, un copié-collé des pays capitalistes, l’Algérie n’a ni les moyens humains, ni matériels pour l’appliquer, elle s’est ainsi engagée sur un terrain trouble qui traine l’étudiant vers l’inconnu» a-t-on encore dit lors de la rencontre.

Au final le système LMD sert à faire gagner de l’argent à l’Etat qui en raccourcissant le nombre d’années d’études, il dépensera moins.

Un autre étudiant de Tlemcen, ingénieur en équipements industriels qui dit avoir tenté l’émigration clandestine puis refoulé en 2001 d’Espagne, renoue aujourd’hui avec les études, master 3 en langue française, il reconnait que l’étudiant a été asservi car il subit alors que c’est à lui de protester afin de changer les choses.

 » Etant donnée qu’une université qui pense représente un danger pour les régimes hémogéniques, on a réduit l’étudiant à une entité spécialisé dans un domaine donné sans voir plus loina encore constaté Mouloud, étudiant de Tizi Ouzou.

Ironique, le représentant du comité des chômeurs affilié au SNAPAP témoigne avoir passé par toutes les expériences de  » précarité qui malmène le citoyen Algérien, à savoir  » j’ai été étudiant, ensuite, je me suis retrouvé sur le marché de l’emploi dans un contrat du pré emploi et enfin chômeur diplômé.

En marge de la rencontre, nous avons également pu retenir que l’étudiant Algérien, amer et frustré se compare à son voisin Tunisien qui lui en partant pour des études universitaires en France, on ne lui réclame pas le fameux test de langue, à savoir le TCF (test de connaissance de français), alors que l’étudiant Algérien est obligé de passer par cette étape.

En fin de journée, la rencontre des étudiants, des pré employés et diplômés chômeurs devra sortir avec des recommandations afin de mieux agir au futur et élaborer surtout une plate-forme de revendications. Lire la suite

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