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Publié le 23 novembre 2014, par dans Non classé.

Radio Dzair fait peau neuve,nouveau site,nouveau souffle,nouvelle aventure

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Enfance, humour et tragédie à l’affiche du Théâtre d’Oran

Publié le 31 janvier 2015, par dans Non classé.
Enfance, humour et tragédie à l'affiche du Théâtre d'Oran
ORAN – Enfance, humour et tragédie sont au menu du programme d’activités concocté pour le mois de février par la Direction du Théâtre régional Abdelkader-Alloula d’Oran (TRO), indique samedi cet établissement culturel dans un communiqué. Plusieurs spectacles pour jeune public sont prévus dans ce cadre durant les journées ou après-midi…

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L’ancien Hôtel de ville de Souk Ahras bientôt restauré

Publié le 31 janvier 2015, par dans Non classé.
L'ancien Hôtel de ville de Souk Ahras bientôt restauré
SOUK AHRAS – L’ancien Hôtel de ville de Souk Ahras, un superbe édifice de style baroque construit en 1887, transformé depuis peu en musée des arts et d’histoire, sera restauré ‘‘prochainement », a appris l’APS, samedi, auprès de la direction de la culture. Les travaux seront entrepris aussitôt après la finalisation,…

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«Le procès est tributaire d’une décision politique et non judiciaire»

Publié le 31 janvier 2015, par dans Non classé.

A vocat de Abdelmoumen Khalifa, Me Nasreddine Lezzar revient sur l’arrêt de la Cour suprême relatif au rejet du pourvoir en cassation introduit dès l’extradition de Moumen en Algérie. « La Cour suprême nous a notifié, le 20 décembre dernier, sa décision relative au pourvoi en cassation intenté contre l’arrêt de renvoi devant le tribunal criminel, au motif que celui-ci a été enregistré en dehors des délais.
Or, ce recours a été enregistré au lendemain de l’arrivée de Moumen en Algérie, soit le 23 décembre 2013. Les autorités judiciaires lui ont notifié l’arrêt de renvoi qui est une sorte de synthèse des actes d’instruction sur la base desquels il a été jugé par le tribunal criminel. Elles l’ont invité à intenter un recours en cassation», précise l’avocat.

Il évoque « deux irrégularités fondamentales durant cette phase cruciale et déterminante pour la suite des procédures et la garantie de droits de la défense : Moumen Khalifa n’a été ni assisté ni conseillé par un avocat. Un autre document aurait dû lui être notifié en même temps ou plutôt en lieu et place de l’arrêt de renvoi, à savoir l’arrêt du tribunal criminel de Blida qui l’a condamné à perpétuité le 22 mars 2007.

Deuxième remarque, c’est que jusqu’à aujourd’hui cet arrêt n’a pas été notifié juridiquement à l’accusé. Le rejet de l’arrêt de renvoi introduit une donne ambiguë qui renvoie à des interrogations fondamentales : ce rejet est-il circonscrit à ce seul acte de procédure qui laisse intact le droit à un nouveau procès qui se fera, néanmoins, dans le cadre et les limites de l’instruction déjà accomplie et parachevée par l’arrêt de renvoi valide ?» se demande Me Lezzar. Il s’interroge aussi si le rejet du seul recours intenté par l’accusé peut-il engendrer « la validation de toutes les procédures accomplies et notamment l’arrêt de condamnation qui n’a fait l’objet d’aucune contestation et d’aucun recours et qui, de ce fait, risque de devenir définitif, d’où l’anéantissement de toute possibilité d’un nouveau procès».

En fait, Me Lezzar affirme que, pour l’heure, les intentions et le processus judiciaire envisagé par les autorités compétentes « manquent de visibilité tant les actes contredisent les déclarations et aussi en raison de l’absence d’une communication officielle claire et sans ambages sur un dossier qui pourtant a fait irruption dans le domaine public».

Pour l’avocat, la problématique d’un re-jugement, ou plutôt d’un jugement de Moumen Khalifa, se décompose en plusieurs questions. « A-t-il droit à un nouveau procès ? La réponse sera oui absolument, et ce, en vertu des instruments internationaux des droits de l’homme ratifiés par l’Algérie. Le droit à un procès équitable tant en matière civile que pénale constitue la pierre angulaire de tout système juridique et judiciaire. Ce principe est consacré par les instruments internationaux des droits de l’homme ratifiés par l’Algérie et qui font partie intégrante de son système normatif interne depuis la Constitution de 1989.

Le droit à un procès équitable recouvre plusieurs aspects dont nous citerons ceux qui ont fait défaut en l’occurrence, le droit de tout accusé de disposer de temps nécessaire pour la préparation de sa défense, le droit de se défendre soi-même ou d’avoir l’assistance d’un défenseur de son choix et le droit de faire convoquer ou interroger des témoins.»

« Moumen sera plus dangereux derrière les barreaux qu’à la barre»

L’avocat affirme, par ailleurs, que la condamnation de Moumen Khalifa en 2007 est « l’aboutissement de ce que l’on appellerait un défaut total et absolu, celui où l’accusé n’a été auditionné ni par le parquet durant l’instruction préliminaire ni durant l’instruction judiciaire. Il n’a été ni auditionné, ni entendu, ni défendu durant toutes les phases de la procédure. Il est victime d’une violation fondamentale des droits de la défense et des droits fondamentaux de l’être humain». Par ailleurs, ajoute l’avocat, en application du code de procédure pénale et notamment l’article 326 relatif au contumax qui fait de l’anéantissement de toutes les procédures de contumace une conséquence directe et automatique de la comparution de l’accusé ou son arrestation.

Programmation du procès

Le texte, souligne-t-il, utilise la formule « anéantissement de plein droit», c’est-à-dire que l’accusé n’est même pas tenu d’en faire la demande ou d’intenter un recours. « Sa comparution et/ou son arrestation suffisent. Le parquet doit, dès la comparution de l’accusé, commencer la préparation d’un nouveau procès.Cette reprise du procès est de plein droit quand bien même la procédure de contumace initiale a été valable. D’autre part, en application de la convention ou l’accord d’extradition signé entre l’Algérie et les autorités britanniques : le droit de Moumen Khalifa à un procès équitable est une condition préalable posée par les autorités britanniques et pour l’accomplissement de laquelle les autorités algériennes se sont souverainement engagées.»

Or, révèle l’avocat, le contenu de l’accord ne lui a pas été communiqué en dépit du fait qu’il y a droit. Cet accord est important, note-t-il, si l’on prend en compte l’article 694 du code de procédure pénale qui stipule : « Sauf dispositions contraires résultant de traités ou conventions diplomatiques, les conditions, la procédure et les effets de l’extradition sont déterminés par les prescriptions du présent livre.»
L’avocat ne croit pas aux déclarations du ministre de la Justice, faisant état de la programmation du procès Khalifa.

« Les déclarations d’intention contrastent avec les actes et les procédures tels qu’ils ont été adoptés.Cette supposition se déduit aussi de ce que n’ont pas fait les autorités judiciaires, que de ce qu’elles ont fait. D’abord, l’abstention des autorités judicaires algériennes de mettre en œuvre les mécanismes de l’article 326 suscité, et ce, une année après l’extradition. Ce qui fait que l’accusé est oublié dans les geôles d’El Harrach.

Puis, la notification de l’arrêt de renvoi ‘uniquement’ et l’ouverture du pourvoi pour ce seul acte de procédure. Enfin, le rejet du pourvoi et le motif du rejet ‘enregistré hors délai’ alors que le recours a été enregistré lors de la notification, le blocage du droit à l’opposition par la non-notification,lors de l’arrivée de Moumen Khalifa en 2013, de l’arrêt du tribunal criminel le condamnant à perpétuité le 23 mars 2007 et le refus opposé à notre demande de notification du jugement Lire la suite      

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«La lutte contre le terrorisme est un combat sans frontières»

Publié le 31 janvier 2015, par dans Non classé.

Lors de son intervention à l’occasion de la réception organisée pour les journalistes algériens formés, en 2014, dans le cadre du programme Tahar Djaout, l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, a estimé, jeudi dernier à Alger, que la culture, l’éducation et la formation sont les meilleures armes pour défendre la liberté d’expression et faire barrage au terrorisme.
C’est pour cela, a-t-il souligné, que son pays accorde beaucoup d’importance à la formation, notamment à travers ses programmes internationaux de coopération. Le représentant diplomatique a également rendu hommage aux deux victimes franco-algériennes, Mustapha Ourrad et Ahmed Merabet, tuées dans l’attaque qui a ciblé Charlie Hebdo ainsi qu’aux 120 journalistes algériens assassinés durant la décennie noire par, a-t-il précisé, « la même idéologie barbare».

« S’en prendre à un journaliste, s’en prendre à un dessinateur, quels que soient son pays, sa religion, ses croyances, c’est s’attaquer à la liberté et aux valeurs les plus précieuses de l’humanité», a-t-il ajouté. « Au-delà du monde de la presse, nous penserons aussi à tous les intellectuels, tous les artistes qui ont été les victimes de cette violence, et tout particulièrement au grand chanteur Matoub Lounès à qui une dizaine de villes françaises ont, depuis, rendu hommage en donnant son nom à l’une de leurs rues.

Et puis, je veux avoir aussi une pensée pour notre compatriote Hervé Gourdel, lâchement et cruellement assassiné, dont la dépouille a pu être rapatriée en France lundi», a-t-il déclaré devant une assistance composée de journalistes, de directeurs de journaux, de dessinateurs, d’artistes, de correspondants de la presse française et de Nadia, fille de Tahar Djaout. Bernard Emié a affirmé également que « nous n’avions sans doute pas alors pleinement pris conscience de ce qu’était la violence terroriste.

Ce n’est que progressivement que nous avons compris qu’il s’agissait d’un combat commun, un combat sans frontières contre la barbarie et pour la liberté. Le temps du repli, de l’isolement, de l’ignorance est terminé». « Ceux qui ont marché en France le 11 janvier ne l’ont pas fait seulement pour rendre hommage aux 17 victimes des attentats de Paris : ils portaient un message plus universel, un message de paix et de fraternité, ce message que portait aussi Tahar Djaout, dont le 11 janvier était d’ailleurs – comme un signe du destin – le jour anniversaire de sa naissance, en 1954».

Par ailleurs, le diplomate français a rappelé que plus de 100 journalistes algériens exerçant dans la presse francophone, arabophone et électronique ainsi qu’à la radio et la télévision ont suivi des formations organisées par l’ambassade de France. Enfin, notons que la dernière session de ce programme a été consacrée au journalisme politique.

Elle a regroupé, au siège du magazine Dziriet, douze journalistes issus des différences organes de presse comme El Watan, Liberté, l’APS et l’Expression. Elle a été encadrée par Hala Kodmani, lauréate du prix de l’Association de la presse diplomatique en 2013.
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Un intellectuel authentique

Publié le 31 janvier 2015, par dans Non classé.

Il est des vies exemplaires. Des êtres malmenés par l’histoire, mais qui réussissent à se construire, à se libérer peu à peu des illusions et des mensonges que leur société entretient et qui n’hésitent pas, malgré l’hostilité qu’ils provoquent et les menaces qu’ils subissent, à tenir un discours de vérité.C’est le cas, par exemple, de Zeev Sternhell, un historien israélien qui, dans un livre passionnant qu’on lit comme un roman, s’entretient avec un journaliste français, Nicolas Weill, et raconte comment il a réussi à faire peau neuve et à se libérer de l’idéologie sioniste .

Né en 1935 à Przemysl (Pologne) dans une famille de la grande bourgeoisie juive, il a 4 ans quand éclate la Seconde Guerre mondiale et quand commence, pour lui, une vie itinérante : repli sur un ghetto, installation à Lvov, séjour de quatre ans à Avignon, où vit une parente de sa mère et où s’affermit sa conscience politique. « En France, j’ai fait l’expérience de la laïcité que j’ai trouvée formidable.

Un lycée où personne ne sait de quelle confession est son voisin ! Un problème dont on ne parle pas, puisque ça n’intéresse personne ! C’était pour moi extraordinaire !» Etudes à Sciences-po Paris, puis en Israël. Où il termine son cursus universitaire, enseigne l’histoire, écrit et publie des ouvrages qui, souvent, font scandale.

Israël, estime-t-il, est « l’une des sociétés les plus inégalitaires du monde occidental», ségrégationniste et colonisatrice. Une société où la gauche, comme dans bien d’autres pays, a trahi ses idéaux. Lors d’une réunion du comité central du Parti travailliste, dont il est membre, il déclare, face à Golda Meir et Shimon Peres : « Nos droits sur cette terre ne diffèrent pas de ceux des Palestiniens… Les Palestiniens possèdent les mêmes droits que nous.»

Jugeant que « la colonisation est le plus grand désastre de l’histoire du sionisme», partisan de la création d’un Etat palestinien « viable», estimant qu’Israël doit devenir un Etat laïque et assurer aux minorités arabes l’égalité absolue, Zeev Sternhell est resté fidèle aux idéaux de gauche de sa jeunesse. « J’ai toujours été de gauche, je n’ai pas changé.

J’ai toujours été pour la laïcité et toujours eu horreur des bigots. J’ai toujours été pour les droits de l’homme, pour la Révolution française et la Commune, pour le peuple et les petites gens qui travaillent dur pour vivre.»

A une époque où les discours de haine se font plus que jamais entendre et où le fanatisme embrase tant d’esprits, tel celui, par exemple, d’un Alain Finkielkraut, qui a fait de l’islamophobie son fonds de commerce, il est réconfortant de rencontrer des esprits libres et, le temps d’une lecture, de les écouter nous tenir un discours de raison et de paix.

1) Histoire et Lumières, Changer
le monde par la raison, Ed. Albin
Michel, 2014.
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